Black Swan de Darren Aronofsky (12/02/2011)

black-swan.jpgSynopsis (de Wikipedia) :

Nina est ballerine au sein du très prestigieux New York City Ballet. Sa vie, comme celle de toutes ses consœurs, est entièrement vouée à la danse. Lorsque Thomas Leroy, le directeur artistique de la troupe, décide de remplacer la danseuse étoile Beth Mcintyre pour leur nouveau spectacle, Le Lac des cygnes, son choix s'oriente vers Nina. Mais une nouvelle arrivante, Lily, l'impressionne également beaucoup. Le Lac des cygnes exige une danseuse capable de jouer le Cygne blanc dans toute son innocence et sa grâce, et le Cygne noir, qui symbolise la ruse et la sensualité. Nina est parfaite pour danser le Cygne blanc, Lily pour le Cygne noir.

Alors que la rivalité de Nina et Lily se mue peu à peu en une amitié perverse, Nina découvre, de plus en plus fascinée, son côté sombre. Mais s'y abandonner pourrait bien la détruire.

 

Impressions très mitigées après avoir vu Black Swan :

Interprétation époustouflante de Natalie Portman déjà « Golden Globée » pour le rôle et ultra favorite aux Oscar, esthétiquement superbe avec des scènes de danses étourdissantes (scène d’ouverture notamment), mais le tout est un peu trop arty à mon goût.

La maîtrise est là, mais il manque un (gros) grain de folie (un peu à l’image de ce que reproche le chorégraphe (Vincent Cassel) à sa danseuse (Natalie Portman)), quelque chose qu’un Dario Argento de l’époque Suspiria et Inferno aurait pu insuffler par exemple.

L’histoire, loin d’être originale est très faiblarde et plombée par un côté « psychanalyse du ballet des schizos » en gros sabots, avec la mère ultra protectrice et étouffante, une sexualité refoulée et tout un cortège de bidules certainement freudiens et franchement rasoirs*  barbants.  Quant au « pire ennemi c’est celui que l’on porte en soi », style ennemi intérieur à la Amélie Nothomb (Cosmétique du cygne noir ?) ** c’est archi rabâché. Difficile de renouveler le thème du double.

 

La prochaine fois j’irai voir Tron, l’héritage, tiens. :p

 

*   Evitons les objets tranchants, ça pourrait être interprété comme un désir refoulé de castration !

 

** Eh oui, en plus, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à l’écrivaine belge à cause de la combinaison monde de la danse classique (Robert des noms propres) + ennemi intérieur (Cosmétique de l’ennemi), pauvre de moi ! ^^ 

18:39 | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : black swan, darren aronofsky, natalie portman, vincent cassel