23.08.2007
We could be Heroes...

2007 est vraiment une très bonne année en ce qui concerne la découverte d’excellentes séries tv !
Heroes, la série phénomène diffusée actuellement en France sur TF1 en fait partie.
Vivement la sortie prochaine de la saison 1 en dvd, ce qui d’une part permettra d’apprécier la VO et d’autre part d’éviter l’horrible chanson du générique spécialement conçu pour la diffusion française, digne de Plus belle la vie et donc pas du tout dans le ton !
En très bref, Heroes raconte l’histoire de plusieurs personnes qui découvrent qu’elles ont des pouvoirs hors du commun.
Le thème du super héro est abordé sous un angle humain et réaliste, un peu à la manière du film Incassable et la série est tout à fait dans l’esprit comic book. Un vrai régal quand on a « été élevé » à ce genre de BD !
Les influences, qu’elles soient issues des comics ( X-Men, Watchmen… ) ou de la télé ( X-Files ou Star Trek ) sont parfaitement digérées et intégrées à l’histoire, avec humour parfois.
Nul besoin d’en dire beaucoup sur Heroes , il suffit de regarder et dès le premier épisode, on est happé par l’histoire. Ensuite, on a plus qu’à choisir son héros préféré parmi les nombreux personnages, comme Hiro Nakamura, certainement le plus attachant de tous, un japonais fan de comics et de Star Trek.
En outre, on a le plaisir de retrouver des guest stars de premier choix, comme l’ex Doctor Who Christopher Eccleston ou bien George Takei ( Mr Sulu dans Star Trek ), Eric Roberts, Malcolm McDowell et même Stan Lee ( l’un des créateurs de Spider-Man ou des 4 Fantastiques entre autres ) qui fait une très courte apparition.
Cette première saison réalise le sans faute. Je suis prêt à parier toutes mes BD que ça va continuer dans la seconde saison :-)
« Save the cheerleader save the world »
22:46 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.07.2007
Torchwood
Torchwood est une excellente série de SF britannique, dérivée de Doctor Who ( au passage on remarquera que les deux titres sont des anagrammes.) Une seule saison de treize épisodes produite pour l’instant.
On y retrouve le capitaine Jack Harkness, personnage récurent de Dr Who, à la tête de l’institut Torchwood qui se résume à une petite équipe constituée de cinq membres, basée à Cardiff dont le but est de surveiller secrètement toute activité liée aux aliens.
L’ambiance de la série est très différente de celle de Doctor Who. Torchwood est beaucoup plus sombre, gore et violent. L’action se déroule exclusivement à Cardiff ou dans les environs, la capitale Galloise est d’ailleurs souvent mise en évidence, en particulier la Roald Dahl Plass, avec de fréquents plans aériens.
Si l’on s’en tient à sa présentation rapide, la série pourrait évoquer X-Files, mais ici, pas de conspiration mondiale ou d’enlèvement par les E.T.
S’il est question de technologies extraterrestres, elles servent ici davantage à dévoiler les failles et les recoins sombres de l’âme humaine. La série se concentre sur les rapports entre les principaux personnages, qui ne sont parfois pas des plus sereins, leurs interrogations sur l’existence et leur orientation sexuelle; l’homosexualité et la bisexualité étant clairement abordés.
Une série très ouverte ( ce qui est un pléonasme concernant une série de SF :p ), mêlant action et réflexion, dans un cadre, le Pays de Galles, que l’on a pas l’habitude de voir sur le petit écran.
Aux dernières nouvelles, Torchwood devrait débarquer en France sur NRJ 12, une chaîne de la TNT, à la rentrée.
http://www.keep-flyin.com/torchwood/
17:20 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Doctor Who, Séries TV, Science Fiction
03.07.2007
Doctor Who
- If you are an alien, why do you sound like you're from the north?
- Lots of planets have a north!
Ca faisait un petit moment que je ne m’étais pas autant passionné pour une série télé. ( Jill, tu as été vraiment inspirée de me la faire découvrir ! )
La série en question, c’est la nouvelle version des aventures spatiotemporelles du Docteur Who ( diffusée en France sur France 4 )
Véritable phénomène en Grande-Bretagne, cette série britannique est la plus longue dans la catégorie SF. Créée en 1963, elle s’est achevée en 1989 ( année où la France se décide enfin à diffuser quelques épisodes, sur TF1, il s’en allait temps ! Pas étonnant qu’en étant victime du désintérêt - ou du mépris - des chaînes françaises, à l’instar de Star Trek, The Twilight Zone ou d’autres séries de SF, Doctor Who soit méconnu en France, mais ceci est une autre histoire…)
Après un téléfilm réalisé en 1996, le Docteur reprend du service en 2005, d’abord sous les traits de Christopher Eccleston puis ceux de David Tennant, tous les deux excellents, mention spéciale pour le second qui est THE Doctor !
Il s’agit des aventures du dernier des Seigneurs du Temps ( Timelords ), un extraterrestre à l’apparence humaine connu simplement sous le nom du Docteur. Il voyage dans l’espace et dans le temps à bord du TARDIS ( Time And Relative Dimensions In Space ), un vaisseau qui a l’apparence d’une « Police Box » une cabine téléphonique bleue réservée aux appels à la police, typiquement britannique. Si le vaisseau à cet aspect insolite, c’est la faute à son système de camouflage qui est resté bloqué ! Autre détail : l’intérieur du vaisseau est nettement plus vaste que son apparence extérieure peut le laisser supposer ; technologie des Seigneurs du Temps oblige ;)
Le Docteur ne voyage pas seul. Dans les deux premières saisons de cette nouvelle série, il est accompagné par Rose Tyler, une jeune terrienne, vendeuse de son état, incarnée par la très charmante Billie Piper, absolument parfaite comme compagnon du Docteur, remplacée à partir de la saison 3 par Martha Jones, qui se défend bien mais ne parvient pas à faire oublier la complicité qui existait entre le Docteur et Rose.
Personnage attachant, pouvant paraître parfois légèrement givré, le Docteur est une sorte d’éternel vagabond de l’espace et du temps, et un ardent défenseur de la Terre et de la race humaine qu’il protège des nombreuses espèces d’aliens belliqueux qui, la plupart du temps, n’ont pas des gueules de porte-bonheur ! Comme par exemple les ennemis jurés du Docteur, les fameux Daleks.
Les scénarios sont particulièrement bien ficelés et malins, exploitant à merveille les paradoxes spatiotemporels, ce qui donne de superbes réussites mêlant action, émotion et surréalisme poétique, sans oublier l’humour so british, omniprésent.
Visuellement, la série n’a rien à envier aux meilleures productions américaines. On y trouve tout l’attirail pour faire le bonheur des fans de SF.
C’est bien simple, sur les treize épisodes que compte chacune des trois saisons ( plus deux épisodes spéciaux diffusés à Noël Outre-manche ) aucun n’est d’un niveau moyen. Un vrai bonheur. Vivement la quatrième saison !
- It's raining, Martha. It's raining on the moon.
Sites en français:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Doctor_Who
Sites en anglais :
http://www.bbc.co.uk/doctorwho/
http://www.drwhoguide.com/who.htm
http://en.wikipedia.org/wiki/Doctor_who
19:50 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Doctor Who, Séries TV, Science Fiction
10.06.2007
Il était une fois...l'Espace
Dans la catégorie « madeleine proustienne télévisuelle » voici le générique d’Il était une fois… l’Espace.
Dans ce dessin animé créé par Albert Barillé après Il était une fois…l’Homme, et diffusé à partir de l’automne 1982, on pouvait suivre les aventures des cadets de l’espace tout en découvrant les mystères du cosmos.
De la belle SF éducative :-)
Certainement l’un des génériques les plus somptueux d’une émission destinée à la jeunesse, avec un texte très poétique, signé Albert Barillé lui-même, à des années lumière des habituels « c’est eux les héros, ils sont là pour nous sauver, ils vont mettre une tannée aux méchants » et une superbe musique composée par Michel Legrand.
A noter que le générique d’Il était une fois…l’Homme utilisait déjà du Bach. Comme quoi Albert Barillé ne prenait pas les enfants pour des idiots à qui on doit faire avaler les pires âneries.
Quant à Jean-Pierre Savelli, qui interprète la chanson du générique, il changera de style deux ans plus tard, et sévira sous le pseudo de Peter en compagnie d’une certaine Sloane ! Eh oui, la moitié de Peter et Sloane, c’est lui !
Ecouter la chanson en intégralité sur Coucoucircus.
18:25 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.06.2007
Carl Sagan - L'émerveillement à l'infini
Voilà un moment déjà que je voulais parler de Carl Sagan pour qui j’ai une véritable admiration, et ce depuis mon enfance.
Carl Sagan était un éminent astronome. Il a en outre collaboré avec la NASA et a joué un rôle important dans le programme d’exploration du système solaire, notamment avec les missions Viking, Pioneer ou Voyager.
C’était aussi un remarquable vulgarisateur. Il a toujours voulu transmettre son savoir, le rendre accessible au plus grand nombre, et ce, avec l’enthousiasme qui le caractérisait. Pour cela, il a utilisé une arme absolu, les livres (malheureusement, nombre de ses ouvrages demeurent encore inédits en français) et un moyen de communication encore plus efficace: la télé.
En unissant les deux, il réalise un coup de génie qui s’appelle « Cosmos »
« Cosmos » est donc un livre et une série télévisée documentaire en 13 épisodes. L’un et l’autre se complètent parfaitement, l’un n’étant pas une simple adaptation de l’autre. Jamais personne n’aura aussi bien réussi une pareille alliance.
Produits en 1980 aux USA, le livre et la série « Cosmos » arrivent en France l’année suivante. L’émission est diffusée sur Antenne 2, le samedi soir en deuxième partie de soirée, à partir du 17 octobre 1981, jusqu’au 26 décembre. On notera que deux épisodes ( les 3eme et 7eme ) passent à la trappe, peut être à cause d’une histoire de grille de programmes à respecter !
Chaque samedi soir, je répondais donc à l’invitation de Carl Sagan : le suivre à bord du vaisseau de l’imagination ( une simple et merveilleuse graine de pissenlit ! ) des « rivages de l’océan cosmique » jusqu’aux confins de l’univers.
Avec poésie et émerveillement, l’astronome me racontait comment les étoiles naissent, vivent puis meurent, comment Eratosthène mesura la circonférence de la Terre il y a plus de 2000 ans, il m’expliquait ce qu’est le calendrier cosmique, un googol, un atome, que si je voulais faire une tarte aux pommes à partir de zéro il me faudrait d’abord inventer l’univers, il me faisait visiter la grande la bibliothèque d’Alexandrie pendant l’Antiquité ou la Valles Marineris sur Mars, et il me présentait Tycho Brahé, Johannes Kepler, Christiaan Huygens, Albert Einstein et beaucoup d’autres grands savants.
Et souvent, tout cela était illustré par les musiques de Vangelis, Bach, Vivaldi, Pachelbel, ou Roy Buchanan, s’accordant à merveille aux ballets des planètes et aux rondes des galaxies.
Une telle émission tombait à point nommé pour alimenter ma passion grandissante pour l’astronomie. L’année suivante, pour mon anniversaire, on m’offrait ma première lunette astronomique. Cette passion dure toujours et j’essaye de la partager quand l’occasion se présente :-)
A ma connaissance, « Cosmos » n’a jamais été rediffusé sur une chaîne hertzienne. Et l’édition en coffret DVD, sortie en 2000, avec des actualisations, n’est malheureusement disponible qu’en import à ce jour.
Carl Sagan est aussi l’auteur d’un roman de science fiction « Contact », adapté à l’écran peu après sa mort par Robert Zemeckis, avec Jodie Foster dans le rôle principal.
Si le film est pas mal, il n’approfondit pas le sujet comme le fait le roman qui lui est infiniment supérieur. En fait c’est un nouveau coup de maître de la part de Carl Sagan.
L’histoire est celle d’une radioastronome, Ellie Arroway, qui capte le premier message envoyé par une civilisation extraterrestre. Message qui va bouleverser l’humanité entière.
Si on ne connaît pas Carl Sagan, on pourrait penser qu’un roman de SF écrit par un savant doit être rébarbatif et compliqué. Mais comme pour ses ouvrages de vulgarisation et « Cosmos », l’auteur sait parfaitement rendre passionnant ce qu’il raconte. On retrouve les thèmes qui lui tiennent à cœur: la possibilité d’une vie intelligente extraterrestre, la crainte que l’humanité finisse par s’autodétruire, le scepticisme envers l’astrologie et autres pseudo sciences, les différences et les liens entre science et religion, l’envie de transmettre son savoir, et toujours, l’émerveillement.
Un des points forts du livre : les personnages, nombreux, sont remarquablement fouillés. Carl Sagan sait nous les rendre proches.
« Contact » est un livre qui marque, nous fait poser des questions existentielles, c’est une invitation à l’émerveillement et à un fabuleux espoir.
Quelques liens sur Carl Sagan:
http://rr0.org/personne/s/SaganCarlEdward/
http://www.sciencepresse.qc.ca/sagan.html
http://en.wikipedia.org/wiki/Carl_Sagan
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15:00 Publié dans Livres, Science, TV | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.03.2007
La nostalgie voyage en autobus à impériale.
Le Millenium Navis a croisé un autobus à impériale ! Faille spatiotemporelle ?
Il ne s’agit pas de n’importe quel autobus à impériale mais de celui qui est passé pour la première fois dans le tube cathodique français en 1972 !
Grâce à Youtube ( béni soit ce site ) j’ai retrouvé le générique de début et de fin de cette série culte, la toute première que j’ai adorée !!
La série, dont le titre original est « Here come the Double Deckers », raconte les aventures à Londres d’une joyeuse bande de gamins, cinq garçons et deux filles, qui ont établi leur « quartier général » dans un vieil autobus à impériale abandonné dans un entrepôt désaffecté.
Décoré de drapeaux, guirlandes, ballons, plantes et de divers autres bidules, l’autobus n’est accessible qu’après avoir déclenché d’improbables systèmes d’ouverture dans la palissade qui le protège.
Les sept enfants, Cap’tain, Solo, Youpla, Prof, Glouton, Belle et Tigrette ( respectivement Scooper, Sticks, Spring, Brains, Doughnut, Billie et Tiger, dans la VO ) vivront des aventures aussi mouvementées que farfelues où il sera question de manoir hanté, d’aéroglisseur devenu incontrôlable, de confiture rendant invisible, d’un robot dansant baptisé Robbie ou encore d’Alice au pays des merveilles…
Tout jeune téléspectateur ne peut qu’immédiatement s’identifier à l’un des héros, lesquels, en lieu et place de cabane dans un arbre ont un autobus abandonné dans un entrepôt et protégé par des mécanismes défiant l’imagination. Véritable hymne à l’enfance, avec ses chansons entraînantes, ses chorégraphies sympas et ses histoires laissant libre cours à l’imagination la plus débridée et agrémentées de gags où le non sense britannique fait merveille, la série est un vrai spectacle que l’on n’oublie pas et qui redonne le sourire à sa simple évocation. Alors, on aurait tort de s’en priver ! Bien que datant du début des 70’s, « l’autobus à impériale » traverse bien les époques, et s’il vient à passer dans le petit écran, surtout ne le loupez pas. Get on board !
http://www.thedoubledeckers.com/index.htm
- Pour présenter brièvement la série, je me suis basé sur la fiche que j’avais rédigée pour le site Seriemax qui est malheureusement en sommeil prolongé depuis quelque temps.
20:55 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.09.2006
ARTE se lance dans les étoiles !
Le samedi 30 septembre, ARTE propose une soirée intersidérale, dans le cadre du projet cosmicconnexion ( voir note du 28 mars. )
L’émission sera apparemment présentée par des animateurs de synthèse… nus ! Non, il ne s’agit pas de Igor et Grichka Bogdanov ;)
Outre cette particularité, le programme sera transmis, grâce à une antenne du CNES, vers l’étoile Errai située dans la constellation de Céphée ( et non vers l’étoile 47 de la Grande Ourse comme annoncé précédemment.) Une première !
Les messages recueillis notamment sur le site cosmicconnexion seront eux aussi envoyés vers cette étoile distante de 45 années-lumière, autour de laquelle gravite au moins une planète ( et pourquoi pas d’autres peuplées d’êtres capables de comprendre les dits messages ! )
Et durant toute la semaine divers documentaires comme « Aux frontières de l’infini » ( ou comment Star Trek a influencé les inventions high tech) ou traitant des aurores boréales, du tourisme spatial, des météorites…
Les passionnés d’astronomie et de SF y trouveront leur compte ;-)
17:30 Publié dans Science, TV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






