07.11.2009
The Bastard Fairies
Cette charmante brune s’appelle Yellow Thunder Woman, il ne s’agit pas d’un pseudo mais de son vrai nom ; la demoiselle est en effet une authentique indienne des Etats-Unis et selon sa bio elle compte parmi ses aïeuls un grand chef de tribu.
Outre les solides atouts visibles sur la photo, la jeune femme possède des talents de peintre ainsi qu’une jolie voix qu’elle fait entendre dans le duo indie-rock The Bastard Fairies. L’autre partie du duo est Robin Davey, multi instrumentiste, notamment guitariste, et qui joue également dans l’excellent groupe de blues rock The Hoax.
Les Bastard Fairies sont originaux à plus d’un titre. On peut s’en rendre compte en visitant leur MySpace ou leur site, où le premier album du groupe, « Memento Mori » sorti en 2007, est proposé en téléchargement totalement gratuit avec l'artwork qui va avec ! Démarche qui mérite d’être soulignée à l’heure de la loi hadopi en France.
Il est cependant possible d’acquérir « Memento Mori » en version CD, en échange de quelques brouzoufs. Le CD propose cinq titres de plus que la version téléchargeable, soit 17 en tout.
Et ces bastard de fairies offrent de la bonne musique –sinon je ne me fatiguerai pas à en parler ici :p- L’univers du duo est joyeusement déjanté, nous plongeant dans un métissage de rock minimaliste, de pop non acidulée, de folk et de bidouillages électroniques, et c’est parfaitement délicieux, comme la ballade acoustique « Guns and Dolls », le rythme reggae de « A Venomous Tale » ou la comptine « Ten Little Indians » aux paroles revisitées.
Devenez vous aussi un bastard, et téléchargez l’album ^^
http://www.myspace.com/thebastardfairies
20:58 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the bastard fairies, yellow thunder woman, robin davey, memento mori, téléchargement gratuit, artiste amérindien
05.11.2009
Placebo au Zénith de Toulouse - 03/11/09
Six mois après le concert donné au Bikini dans le cadre de « La Musicale en tournée » (voir ma note), Placebo était de retour mardi soir à Toulouse, cette fois au Zénith.
En première partie, on pouvait découvrir les australiens de Expatriate. Pas mal du tout, un rock qui m’a évoqué The Mission et un peu U2.
Après le groupe venu des antipodes, le public a eu droit à des courts métrages diffusés sur deux écrans situés sur les côtés de la scène. Trois petits films de cinq à dix minutes ont été proposés ; le dernier intitulé « Le Petit dragon », hommage à Bruce Lee, est un petit bijou d’inventivité. Il a d’ailleurs captivé la majorité du public et a eu droit à quelques applaudissements.
Ces courts métrages font partie d’un concours organisé par Placebo, il faut voter pour son favori sur le site du groupe. En tout, il y en a huit en compétition proposés lors des différentes dates de la tournée. Ils seront regroupés sur un DVD dont les bénéfices iront à une association caritative. Plus d’infos sur le site.
Après cette petite séance ciné, il est temps de se rappeler qu’on est venu à un concert de rock, et le public commence à réclamer Brian et Cie.
Sur le rideau tendu devant la scène apparaît un soleil éclipsé, sur une musique d’intro et des chœurs planants, puis le rideau tombe dévoilant le groupe qui entame « For What it’s Worth » pieds au plancher, suivi de « Ashtray Heart » à fond les manettes… qui s’arrête au bout de trente secondes ! Problème de guitare récalcitrante pour Brian. Pas de soucis, c’est vite réglé. « Ashtray Heart », deuxième, à fond les manettes donc.
A la fin du morceau, Brian Molko s’excuse en français pour le problème technique. Pas de soucis Brian, le public toulousain t’as largement pardonné!
Le groupe, dont la composition sur scène est la même que lors du concert au Bikini, soit six musiciens, jouera la quasi-totalité du dernier album, excepté quatre titres : « Kitty Litter », « Happy you’re Gone » (ces deux là avaient été joués au Bikini) « Come Undone » et « Kings of Medicine ».
Seront joués également « Every You Every Me », « Meds », « Blind », « Infra Red », « Because I Want You » en version lente, « Follow The Cops Back Home », toujours aussi beau et l’excellent « Song to Say Goodbye », un « Sleeping With Ghosts » en version plus rock et générateur de frissons, le magnifique « Special Needs », « The Bitter End » qui a mis le feu lors d’un rappel, tout comme « Special K » et « Taste in Men » qui clôt le concert en beauté.
Sans oublier deux belles surprises avec le rare et superbe « Twenty Years » et un titre inédit : « Trigger Happy ».
Et de temps en temps des baguettes qui traversaient en tournoyant la chaude atmosphère de la salle. Le batteur Steve Forrest lancera en effet trois ou quatre fois ses accessoires dans la foule ; il doit avoir un bon stock en réserve !
C’est les oreilles bourdonnantes, le sourire aux lèvres, et pour quelques uns avec des baguettes en bonus, que l’on rentre chez soi.
Pas de doute, il faisait bon être dans le Zénith ce mardi soir de novembre à Toulouse.
Note également publiée sur Plugged2
14:14 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : placebo, concert rock, zénith de toulouse, expatriate, courts métrages
02.11.2009
The xx
Très hype en ce moment voici le groupe The xx, quatuor britannique absolument mixte alternant chant masculin et féminin.
J’imagine que dans les milieux branchés on doit prononcer le nom du groupe the dobeule ex ou kekchose d’approchant, ce qui doit être plus facile que zi ecksecks ! A moins que des passionnés de chiffres, également nostalgiques de la Rome Antique, lisent the twenty…
En tout cas, séduit par les morceaux « Crystalised » et surtout « Basic Space », de purs concentrés de new wave et de cold wave du début des 80’s, je me suis lancé dans l’écoute du premier album du groupe. Mais l’ennui a fini par me gagner, malgré les guitares éthérées, les basses à la manière de The Cure ou Joy Division, la boîte à rythme, qui n’en est pas vraiment une d’ailleurs mais plutôt une sorte de « batterie synthétique de poche » -voir la vidéo-, le chant neurasthénique, les nappes brumeuses de synthés… L’ensemble est plutôt lent et le minimaliste des chansons finit par être lassant.
Le meilleur titre reste « Basic Space ».
Et en tant que fan invétéré de The Cure, je ne peux m’empêcher de voir dans les premières images de la vidéo un clin d’œil appuyé aux paroles de la chanson « 10 :15 Saturday Night » : « and the tap drips, drips, drips ,drips… » :)
22:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the xx, basic space, new wave, cold wave
29.10.2009
Molly - Bang ! Bang ! Bang !
Au départ, Molly c’est un alias utilisé par une lonesome chanteuse de rock à la voix douce et armée d’une guitare bien aiguisée : Laurence Audras. Mais avec l’arrivée de Jo et Nikko, Molly est devenu un groupe. Et le trio, comme des pistoleros, à fait « Bang ! Bang ! Bang ! », un très bon premier album de rock, autoproduit, et sorti il y a déjà trois ans.
Jo, c’est Jonathan Lamarque, batteur qui officia il y a quelque temps chez Mary’s Child. Nikko, c’est Nicolas Bonnière qui gratta de la six cordes avec Dolly. Tout en restant fidèle à Manu, l’ancienne chanteuse de Dolly, il en pince six pour le groupe Eiffel désormais, tout ça en plus de son activité avec Molly; autant dire qu’il fait feu de tout bois.
Dans « Bang ! Bang ! Bang ! » le feu est aussi dans les textes écrits en français ou en anglais par Laurence et empreints de sensualité.
En tout, neuf titres qui n’excèdent pas 3 minutes ; ça fait un peu court je vous l’accorde. Le disque s’achève avec une délicieuse reprise de « Bang Bang », originellement interprétée par Cher, et ici chantée dans sa version française, comme l’avait fait Sheila.
On attend la suite de ce triple bang qui devrait bientôt voir le jour. Deux nouveaux titres sont disponibles en téléchargement depuis fin 2008, ils figureront sur le second album dont l’enregistrement était prévu dans le courant de cette année.
Et Molly sera en première partie d’Eiffel le 25 novembre au Café Rex à Toulouse. Une occasion à ne pas manquer.
19:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : molly, bang! bang! bang!, laurence audras, nikko, eiffel, groupe rock français
28.10.2009
The Dodoz
Ca y est, il a intégré ma discothèque, le premier album de The Dodoz, groupe dont je parlais dans ma précédente note.
Onze titres d’un rock réjouissant et même carrément jouissif ! Les morceaux ont une structure particulière, aucun n’obéit au format couplet-refrain ; les changements de tempo, de mélodies sont fréquents dans une même chanson, sans que ça parte dans tout les sens. Impossible donc de se lasser.
Le tout est très bien produit par Peter Murray, Clive Martin et Pierre Rougean pour une durée d’un peu plus de 35 minutes, ce qui peut paraître court si on compare avec la longueur moyenne d’un CD. Mais ici, il n’y rien à jeter.
Le disque est disponible en format vinyl, ce qui est le nec plus ultra pour apprécier un album avec un son rock brut comme celui là.
Jetez-y une paire d’oreilles sans hésiter, c’est du tout bon !
http://www.myspace.com/thedodoz
20:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the dodoz, rock, premier album, toulouse
24.10.2009
The Dodoz - Le Florida, Agen, 23/10/09

Photo: Moltisanti
Mais où sont les agenais ? C’est la question qu’on pouvait se poser hier soir au Florida d’Agen. La salle était en effet aux trois quart vide, deux cents personnes en comptant large. Dommage pour les absents qui manquaient là un des concerts événements de l’année avec la venue des voisins toulousains The Dodoz.
Deux groupes en première partie : tout d’abord les locaux de Eleven’s, mené par une jeune chanteuse qui ne doit pas avoir plus de seize ou dix-sept ans, tout comme les quatre musiciens qui l’accompagnent. Un « teenage band » qui joue du bon rock, des compos personnelles chantées en anglais. Quelques imperfections, mais l’envie de jouer est là, le public s’en est rendu compte et a apprécié. Prometteur :)
Suivent les lyonnais de Music is not fun, quatuor cent pour cent masculin, manifestement très influencé par la pop british. Ca se voit : une cabine téléphonique typiquement anglaise en carton et deux gardes de Sa Majesté de la même matière décorent la scène avec un Union Jack, et surtout ça s’entend. Plaisant, mais sans plus.
Enfin, le quatuor from the pink town, The Dodoz ! Le jeune groupe (moyenne d’âge des membres tout juste vingt ans) s’est forgé une belle réputation scénique, se faisant remarquer par rien de moins que Siouxsie (oui, oui, la vraie, celle qui chantait avec les Banshees) et par Pete Murray, producteur d’Outre-manche qui a signé le combo sur son label.
The Dodoz, c’est du rock brut et énergique, évoquant aussi bien Franz Ferdinand, The Gossip, Editors, Blondie – c'était ma séquence name droping - avec deux guitares tenues par les bondissants Vincent et Jules, derrière la batterie on trouve Adrien, tandis que la basse c’est l’affaire de Géraldine qui chante également. Très bonne voix par ailleurs !
Malgré un public très clairsemé et très sage –un des guitaristes encouragera les timides tassés au fond de la salle à se rapprocher de la scène, avec plus ou moins de succès- les Dodoz ont donné durant une heure un excellent concert, jouant leur rock impétueux à forte teneur en décibels ! Des morceaux comme « Werewolf in Love » ou « Bet » sont de véritables tueries !
Titres que l’on retrouvera sur le premier album du groupe qui sort ce lundi ! Une chose est sûre, il fera partie de ma discothèque.
Dommage donc que le public se soit aussi peu déplacé ce soir là, The Dodoz mérite vraiment d’être vu et entendu en live, et acclamé par des salles combles!
http://www.myspace.com/thedodoz
20:56 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the dodoz, concert rock, agen, le florida, groupe toulousain
22.10.2009
Indochine au Zénith de Toulouse - 18/10/09
Superbe concert d’Indochine au Zénith de Toulouse archi comble ce dimanche 18 octobre ! Rock flamboyant et ambiance de ouf !
En première partie, le groupe Asyl qui a joué pendant une demi-heure du pop rock sympa mais sans plus.
En attendant l’arrivée d’Indochine, ça chauffe dans le Zénith, avec une ola impeccable qui n’en finissait plus de passer des gradins à la fosse, et une dame qui s’est fait sympathiquement remarquer en dansant depuis sa place dans les gradins sur les musiques des années 30 qui étaient diffusées à ce moment là, et qui a récolté autant, si ce n’est plus, d’applaudissements que le groupe en première partie.
Début du concert indochinois : sur un écran géant au fond de la scène, des images de guerre, des visages de dictateurs, des sirènes hurlantes. Puis apparaît dans un brouillard qu’on imagine délétère, un soldat de la guerre de 14, portant casque et masque à gaz, monté sur son cheval équipé lui aussi d’un masque à gaz. Des éclairs, des explosions, et le groupe est là, sur scène, jouant « Go, Rimbaud,go » ; et c’est parti pour deux heures trente de show !
Indochine en live, c’est six musiciens : Oli de Sat, de son vrai nom Olivier Gérard, aux guitares, Marc Eliard à la basse, François Soulier alias Mr Shoes à la batterie ( ces deux derniers formant une section rythmique très solide ! ), Boris Jardel aux guitares ( mais on le verra également taper sur des bidons et jouer du ukulélé ), François Matuszenski dit Matu aux claviers, et bien sûr Nicola Sirkis, guitare et chant, en Indochine depuis 1981.
« Marylin », extrait de l’album « Paradize » est le second titre joué. Puis Nicola demande au public toulousain si ça va. « OUAAAAIIS !! » répond la foule, le concert peut donc continuer…
En plus de l’écran géant du fond, il y a quatre autres écrans, deux de chaque côté, qui couvrent une surface qui va jusqu‘au début des gradins. Des images y défilent pendant les chansons, créant un panoramique géant ; l’effet est saisissant.
Les titres du dernier album s’enchainent : « Republika », « Little Dolls » (impressionnante la rythmique !), « Play Boy », puis après une intro délire rappelant le « Like a Virgin » de Madonna, le groupe balance « Punker », la bombe incendiaire de l’album « Paradize » ; en live c’est un concentré d’énergie pure !
« Drugstar » de l’album « Wax » suit, puis c’est « Le Lac » et « Le Manoir ». Après tout ces titres très énergiques, le groupe calme le tempo avec « J’ai demandé à la lune », repris entièrement par le public à la fin. Très jolie séquence sur les écrans, avec la lune, d’abord en gros plan, qui s’éloigne au fil de la chanson. Un grand oiseau ( un aigle ? ) couleur de neige apparaît et passe d’un écran à l’autre, et semble faire le tour de la lune. Un autre apparaît, et encore un autre. Les oiseaux effectuent un ballet aérien, avant de s’immobiliser, chacun dans un écran, à la fin de la chanson. Très beau !
« Troisième sexe » et « Tes yeux noirs », deux anciens titres, ceux qui ont ma préférence en tant que vieux de la vieille ;), sont joués de manière très dépouillée, en acoustique. Le public chante d’un bout à l’autre et ovationne Nicola manifestement ému.
Retour au dernier album avec la belle « Lettre de métal » et « Un ange à ma table » suivi de « Alice et June » ( superbe ) et « Popstitute ».
Puis les indoboys se lancent dans un génial medley survitaminé enchaînant « You Spin me Round », reprise de Dead or Alive, « Canary Bay » Hou Hou !, « Des fleurs pour Salinger », « Les Tzars », « Adora » et « Mao Boy ».
Après quoi le groupe s’éclipse. Déjà fini ? Pensez donc !
Nicola et ses complices reviennent bien vite pour un premier rappel, interprétant « June », « Trois nuits par semaine », « Junior Song » et « Bye Bye Valentine ».
Bye Bye ? Déjà ? Que nenni !
Sur les écrans apparaît un immense panorama montrant un paysage de désolation. Tronc d’arbres décharnés et calcinés, cratères d’obus, épaves de char d’assaut, casques abandonnés, ruines, explosions dans le ciel. Un déplacement s’opère vers la droite, dévoilant la même désolation partout à perte de vue. Un bombardier avec un moteur en feu traverse le ciel, une flottille de dirigeables apparaît. Une musique angoissante, des bruitages sourds, allant crescendo, accompagnent les images. L’effet est impressionnant, on a l’impression d’être immergé dans ce paysage de cauchemar.
Et tout d’un coup, un grand flash, et les notes de « L’Aventurier » retentissent ! L’ambiance dans la fosse est indescriptible !
Puis c’est « Le Dernier jour », chanson qui clôt le dernier album, mais pas ce concert, car le public en redemande !
Troisième rappel. Ce sera « Miss Paramount », avec les bras levés de la foule qui fait wooouuu ! Génial !
Le concert se termine finalement avec Nicola qui chante seul au clavier « Tom & Jerry », le morceau caché de « La République des Meteors ».
Fin des 2 heures trente de vrai bonheur. Indochine revient à Toulouse au mois de mars. Le rendez-vous est pris…
Note également publiée sur plugged2.
12:26 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : indochine, zénith de toulouse, concert rock, meteor tour
17.10.2009
Beds are Burning -Tck tck tck campaign
Sous l’égide de Kofi Annan, un collectif international d’artistes s’est réuni pour mobiliser l’opinion publique mondiale et influer sur le sommet de Copenhague.
Le résultat c’est une reprise du tube de Midnight Oil, « Beds are Burning », avec des paroles modifiées.
A l’origine ce titre a été écrit pour défendre la cause des aborigènes en Australie. Un peu plus de vingt ans après sa sortie, les paroles du refrain, à peine retouchées, collent parfaitement aux préoccupations liées aux chamboulements du climat.
Notons que les membres de Midnight Oil n’ont pas attendu la prise de conscience globale, relativement récente, du problème du réchauffement climatique et que l’écologie a toujours été un de leurs chevaux de bataille, comme je le soulignais dans une ancienne note. Peter Garrett, l'ancien chanteur, est aujourd'hui ministre de l'Environnement dans son pays :)
Il est possible de télécharger gratuitement la nouvelle version de « Beds are Burning » à partir de ce site, vous apporterez ainsi votre soutien à la cause.
Plus d’infos (en français) sur la campagne « Time for Climate Justice –Tck, Tck, Tck » sur le myspace officiel.
Voir aussi ma note sur l’ultimatum climatique.
12:43 Publié dans Divers, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, time for climate justice, beds are burning, copenhague 2009, midnight oil
11.10.2009
Eiffel - A tout moment
Eiffel, un de mes groupes français préférés, est de retour avec un quatrième album, « A tout moment ».
Il y a eu du changement depuis le précédent opus, « Tandoori » sorti début 2007 : changement de maison de disque, l’ingrate major (pléonasme) EMI estimant que le groupe ne remplissait pas assez les caisses n’a pas renouvelé le contrat, voici le groupe désormais chez les indépendants de PIAS (où l’on retrouve Placebo entre autres).
Changement au sein même du groupe, avec les départs du bassiste Hugo Céchosz et du batteur Christophe Gratien qui ont formé un nouveau projet du nom de Twin Sisters. Nicolas Courret, le batteur des débuts, est de retour derrière les futs, tandis que l’on note l’arrivée à la guitare d’un autre Nicolas, Bonnière, qui a de très bonnes références puisqu’il officia naguère dans le groupe Dolly.
Estelle et Romain Humeau, qui forment le noyau dur, sont toujours là, cependant Estelle a décidé de migrer de la guitare vers la basse. Romain reste fidèle à l’écriture et au chant.
Espérons que ce quatrième album, excellent, d’une belle cohésion, qui offre des bijoux de rock comme « Minouche », « Cet instant là », « Sous ton aile », « Clash »…, avec un son peut-être un peu plus « arrondi aux angles », fasse connaître davantage Eiffel, et que les auditeurs, en posant une oreille et même deux sur leur musique, se rendent compte que le quatuor n’est pas un Noir Désir bis.
Car le groupe souffre d’une encombrante comparaison avec les acolytes de Bertrand Cantat. Il y a un air de famille musicale, c’est indéniable, l’influence de Noir Désir est par ailleurs revendiquée par Romain Humeau dont la façon de chanter est proche de celle de son ainé. Les deux groupes ont des influences communes, ils sont amis et ont déjà travaillé ensemble et la présence dans les chœurs de Cantat, discrète, sur ce nouvel album va apporter de l’eau au moulin à paroles des maniaques de la comparaison.
Et si au lieu de comparer sans fin ils écoutaient vraiment, ils se rendraient compte que Romain Humeau à son style bien à lui, une écriture toute personnelle qui se rapprocherait plutôt de Boris Vian (sur « Je m’obstine » notamment), si vraiment il fallait faire une comparaison. Ce sera la seule que je ferai. Eiffel avait d’ailleurs mis en musique un des poèmes de Bison Ravi, « Je voudrais pas crever » sur le premier album, « Abricotine ».
Eiffel est à découvrir sans attendre, à écouter sans comparatif, à aimer sans adverbe et à voir sur scène sans hésiter ;) Pour ce dernier point, j’ai pris rendez vous en novembre à Toulouse !
http://www.myspace.com/eiffeltandoori
14:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eiffel, a tout moment, groupe rock français, romain humeau
09.10.2009
Phildel - Storm Song (Live)
Phildel nous fait un cadeau sur son myspace avec une très belle version acoustique de "Storm Song", un des titres qui doit figurer sur son prochain EP "Tales from the Moonsea".
Et c'est toujours enchanteur :)
Voir ma précédente note sur Phildel :
21:39 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : phildel, storm song, acoustique, piano-voix




