17.08.2008
Mylène Farmer - Point de Suture
Suite (et fin ?) de mon feuilleton estival et Farmerien.
Point de Suture ne sera disponible en téléchargement légal que le 20 août et en support physique le 25, mais il y a eu des fuites sur le net rendant possible l’écoute de l’album, youpi ;)
Tout d’abord, la pochette devrait ressembler à ça :

Le précédent visuel ne montrait donc qu’un détail de la pochette.
Et l’album en lui-même ? Eh bien ouf ! Il est bon :)
Nettement plus rythmé que le précédent (avec seulement deux ballades), avec une nette orientation électronique, le style Farmer/Boutonnat y est aisément reconnaissable, et la voix de Mylène bien mise en évidence. Pas de révolution donc, mais les révolutions sont par définition rares (il n’y a que la Terre qui réussit a en faire une par an :p) et Mylène Farmer a déjà bien donné comme artiste.
L’album s’ouvre sur Dégénération, ici en version longue (pauvres de nous !). Je ne reviendrai pas sur ce titre qui est un des plus beaux ratages de la carrière de Mylène. Suit le délicieux Appelle mon numéro, certainement le meilleur titre du disque, un petit bijou qui n’est pas sans me rappeler California, par son tempo notamment. Je M’ennuie, après une intro qui fait penser à du mauvais rap (pléonasme, non ?:p) et qui m’a donné quelques frayeurs (t’es trop inquiet mon vieux !) emporte finalement l’adhésion. Entrainant, quoique assez classique. Paradis Inanimé, là l’intro me donne des frissons de plaisir ! Excellent titre avec un son plus live qui renvoie directement à l’album Anamorphosée. Looking for my Name est un nouveau duo de Mylène avec Moby. Une bonne surprise, rappelle Nobody Knows, le morceau caché de Avant Que l’Ombre, sans l’égaler toutefois. Point de Suture, première ballade de l’album. Très classique, vraiment rien de neuf. Ne parvient pas à me séduire. Léger bâillement. Réveiller le Monde, (ça tombe bien, tu baillais !) repart dans le rythme, plutôt acidulé. Sympa, sans plus. Sextonik, le tempo est encore plus soutenu, après une intro très mélodique. Rien à voir avec la tecktonik , qu’on se rassure, c’est plutôt une joyeuse invitation à s’envoyer en l’air. Décomplexé et positif ! C’est Dans L’air, une vraie bombe. C’est ce titre qui aurait dû sortir en premier single ! Un vrai tube, avec le même potentiel que Désenchantée, c’est dire ! Si J’avais au Moins Revu ton Visage, est une très belle ballade, tendance acoustique, bien meilleure que la chanson éponyme. Je ne m’en lasse pas. Il y a un morceau caché surprenant, qui est une adaptation du superbe Ave Maria de Caccini. Le genre de truc qui va faire hurler les puristes, mais c’est très réussi (je savais que tu n’étais pas un puriste !) Dans sa version plus classique l’Ave Maria de Caccini ( à écouter ici )est d’une beauté séraphique qui me fait frissonner ! Je ne sais pas qui est la chanteuse qu’on entend sur le disque, en tout cas c’est pas Mylène ;) On en saura davantage quand le disque sortira. Car une chose est sûre, Point de Suture ira rejoindre les autres albums de Mylène dans ma discothèque :)
Mise à jour d'Edit(h):
"Le Mystère du morceau caché"
Tadaa ! Le feuilleton n'était pas terminé ! ( M'en doutais)Il faut se méfier des fuites sur le net. A priori l'Ave Maria version Caccini serait un fake (arf, c'est malin !) puisque un autre Ave Maria, celui de Shubert est apparu sur le ouebe ( ici ) bel et bien chanté par Mylène cette fois. Et c'est franchement... bizarre. J'ai vraiment du mal avec cette interprétation. En fait, en l'entendant, je pense irrésistiblement à Nicolas Canteloup ! Du coup, j'en viens à souhaiter que ça soit un fake !
Comme le titre caché n'est pas disponible en téléchargement légal (c'est de la provocation :p), il faudra attendre lundi et la sortie du CD pour être fixé. A suivre...^^
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The Cure - The Perfect Boy

Quatrième et dernier single de la série des « Mix 13 », « The Perfect Boy » est quasiment, ben… parfait :p
Le meilleur de la série avec « Freakshow ». Il confirme que Robert Smith est vocalement en méga forme. « Without You », le deuxième titre, est aussi bien que le premier et à l’instar de « All Kinds of Stuff », sur le single « Freakshow », rejoint les grandes « faces B » de The Cure.
Il faudra patienter jusqu’au 13 octobre pour l’album ; en espérant qu’il n’y ait pas un énième report !
En attendant le mois prochain sortira « Hypnagogic States » un maxi qui regroupera des remixes des quatre singles sortis entre mai et aout. Je ne suis pas très copain avec l’exercice du remix, surtout quand il dénature complètement les morceaux. Le ratage de la compil de remixes « Mixed Up » sortie par le groupe en 1990 en est un bon exemple ; le « shiver mix » de « In Between Days », quelle horreur !
Cependant les remixeurs annoncés pour le maxi sont des membres de My Chemical Romance, 30 Seconds to Mars ou Fall Out Boy, soit des musiciens de rock et non pas des DJ, les chansons devraient donc conserver leur âme, ouf ! Rendez-vous le 13 septembre.
Notes précédentes :
The Cure - Sleep When I'm Dead
The Cure - Les contrastes fascinants
Pour en savoir plus sur The Cure, la page Wikipedia récemment mise à jour ;) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Cure
14:06 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.08.2008
Nino Ferrer
Petit hommage à Nino Ferrer, disparu il y a déjà dix ans, que j’avais eu la chance de voir plusieurs fois sur scène.
Connu essentiellement pour ses chansons amusantes comme « Le Telefon », « Mirza » ou « Les Cornichons », la majeure partie de son répertoire est constitué de superbes titres hélas ignorés du grand public ; un peu comme Henri Salvador. Ce dernier avait son fameux rire désarmant pour tourner en dérision le showbiz, Nino piquait des colères noires, agacé par l’étiquette d’amuseur public qu’on lui collait toujours. Soupe au lait et véritable rebelle ( à l’opposé des « rebelles » préfabriqués de la télé réalité comme Steeve Estatof (qui avait repris « Le Sud ») ou Julien Doré plus ridicule qu’autre chose. )
Chantant de la soul music dans les années 60, qui plus est des compositions originales, alors que la mode était aux yéyés adaptant des titres anglo-saxons en français, puis du rock pur jus dans les 70’s, avec notamment les albums « Nino and Leggs » et surtout « Blanat » en 1979, un chef d’œuvre authentique du rock, Nino Ferrer donnera dans plusieurs genres musicaux, du jazz à la bossa nova; mais c’est toujours « Le Telefon » ou « Mirza » qu’on lui réclamera, à son grand dam.
Parmi les belles chansons de Nino qui ont connu un grand succès, il y a quand même « Le Sud », ouf !
Un artiste qui reste au fond méconnu. C’est l’occasion ou jamais de découvrir vraiment son œuvre.
En vidéo, « Cannabis » extrait du superbe album « Métronomie » en 1972 où figure aussi « La Maison Près de la Fontaine ».
"On dirait Nino Ferrer" reportage en intégralité diffusé sur la 5
14:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18.07.2008
The Cure - Sleep When I'm Dead
Troisième single en trois mois avant l’album dont la sortie est finalement repoussée au 13 octobre (ah ! Les sadiques !:p)
« Sleep When I’m Dead » démarre directement par son refrain avec des effets donnant une ambiance vaguement éthérée.
"Sleep when I'm dead, you angels
I'll sleep when I'm dead, I said"
J’adore :)
Puis le titre démarre vraiment, plus pop que rock, avec les guitares en retrait. Les versions live, visibles sur YouTube, les montrent plus tranchantes, tout comme la rythmique. La voix de Robert Smith est mise en avant en revanche, comme il est bien en forme, c’est parfait.
« Down Under » en face B est un bon titre pop rock, plus aérien avec son petit riff répété.
Moins incisif que « Freakshow », ce single reste du bon Cure privilégiant son côté pop. Ce dernier point va faire râler ceux qui veulent à tout prix leur coller l’étiquette de groupe de rock gothique qui doit absolument faire des trucs obscurs dans tous les sens du terme ; ben tant pis pour eux^^
Notes précédentes :
The Cure - Les contrastes fascinants
21:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.07.2008
Mylène Farmer - Dégénération, le clip

Suite de mon petit feuilleton estival avec Mylène Farmer comme héroïne!
Aujourd’hui : Mylène provoque une partouze dans un laboratoire secret avec des scientifiques et des militaires !
Oui, oui, c’est le résumé du clip de « Dégénération » réalisé par Bruno Aveillan, visible depuis aujourd’hui sur plusieurs sites :
Mylène incarne joliment une créature surnaturelle dotée de pouvoir magique et enfermée dans un laboratoire militaire secret, pour reprendre les infos dévoilées par le réalisateur dans la presse. Le régime dictatorial qui dirige ce pays imaginaire aimerait l’utiliser à son profit…
Mais Mylène, attachée sur une table, se libère et balance un fluide (glacial ?) mystérieux aux nombreuses personnes présentes, qui sont prises du besoin manifestement irrépressible de faire des papouilles à leurs voisins, ou leurs voisines, et de se débarrasser illico de leurs vêtements ou de leurs uniformes…
Y’a plein d’effets spéciaux, c’est filmé au ralenti, et c’est plus rigolo qu’autre chose, avec un côté film de série B de Science Fiction. J’imagine le joyeux nanar que ça pourrait faire en long métrage, un truc forcément culte :p
18:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30.06.2008
Point de Suture...
L’info a été relayée sur 2 ou 3(000) blogs, le titre du prochain album de Mylène Farmer est « Point de Suture ».
Je crois que ça va être mon petit « feuilleton de l’été » : comment sera le prochain album de Mylène ?
Dénouement le 25 août (dernière date annoncée de sa sortie en cd, le single paraîtra une semaine plus tôt et non pas en juillet comme annoncé tout d’abord).

La pochette présentée, avec ces instruments de chirurgie, tranche (Hi hi) avec celles des albums précédents. Point de Mylène (C’est « point de suture » on te dit ! -Ah oui c’est vrai) en photo, du coup c’est moins sexy (Aaah ! La pochette de « Avant Que l’Ombre » ! –Chut ! Du calme mon vieux).
Serait-ce un clin d’œil malicieux à la chirurgie esthétique ? Mylène aimerait-elle toujours l’infirmière ? Ou préfèrerait-elle le chirurgien ?
Les titres annoncés de l’album sont-ils « sexy » eux ?
01.Dégénération
02. Appelle mon numéro
03. Je m'ennuie
04. Paradis inanimé
05. Looking for my name
06. Point de suture
07. Réveiller le monde
08. Sextonik
09. C'est dans l'air
10. Si j'avais au moins revu ton visage
J’avoue que « Sextonik » éveille particulièrement ma curiosité :p
Seulement 10 titres pour une durée annoncée d’environs 48 minutes. Plutôt court comparé à la durée moyenne des cd albums. Mais rappelons qu’à l’époque du vinyle, dix titres c’était habituel, pour une quarantaine de minutes.
M’est avis qu’il y aura un titre caché ; pourquoi pas deux ?
Qui vivra verra ; ou plutôt entendra. Pour l’instant, points de suspension…
En ce qui concerne « Dégénération », deux remixes figureront sur le maxi. L’un signé Martin Solveig (Bof, bof), l’autre de Tomer G, un DJ bodybuildé israélien, bien meilleur.
Pour l’instant, on peut les écouter à ces adresses :
http://www.wat.tv/audio/degeneration-martin-solveig-ouwb_...
http://www.wat.tv/audio/tomer---degeneration-osqx_e1l7_.h...
Note précédente : Mylène Farmer - Dégénération
21:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.06.2008
The Cure - Freakshow
Un mois après « The Only One » voici le deuxième single annonciateur du treizième album de The Cure qui paraîtra en septembre.
Et là, on se régale ! C’est davantage le côté rock que le côté pop qui apparaît sur ce single.
« Freakshow » est un morceau très court, moins de 3 minutes, qui démarre très promptement, pas d’intro, et se termine de façon abrupte. Une rythmique irrésistible, un solo de guitare noisy de Porl Thompson et un Robert Smith au mieux de sa forme. J’en redemande !
Et je suis servi, le deuxième titre « All Kinds of Stuff » est encore meilleur ! Il est à classer dans les grandes « faces B » de The Cure. Ambiance noisy là encore, les guitares sont à la fête soutenues par une rythmique maousse, la basse saturée de Simon Gallup accentuant le côté rêche de l’ensemble.
Ce nouveau single est nettement un cran au dessus du précédent. Sur le prochain figurera « Sleep When I’m Dead », titre joué pendant l’actuelle tournée du groupe en Amérique du Nord et qui bénéficie d’une très bonne réputation. Ca promet :)
Notes précédentes :
The Cure - Les contrastes fascinants
13:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.06.2008
Mylène Farmer - Dégénération

Le nouveau titre de Mylène commence à se faire bien entendre, du moins sur le net, alors que la première diffusion radio officielle et le téléchargement sur les plateformes légales ne sont annoncés que pour le 19 juin, et la sortie du single en juillet.
Mais la chanson a été accidentellement (?) disponible en téléchargement légal dans la nuit du 13 au 14, créant un bon gros buzz et la prolifération du titre par ci par là.
Le moins que je puisse dire, c’est que « Dégénération » me laisse sur ma faim. A tel point que je me demande s’il s’agit bien de la version qui sera finalement commercialisée.
C'est un morceau dance très classique. Ce qui le sort tout juste du lot c’est qu’on reconnaît la voix de Mylène, avec des chœurs en « Houhaouuu », Farmeriens en diable, que j’aime beaucoup. En revanche la répétition des « Han han han » est très moche et a fortement tendance à me courir sur le haricot.
Quant au texte (voir plus bas), ça m’étonnerait que Mylène ait passé une journée entière à l’écrire :p
J’ai lu, dans l’ensemble, des réactions positives à ce nouveau morceau, l’orientation dance (ou électro selon les plus enthousiastes) étant particulièrement appréciée.
En ce qui me concerne, je verrais bien un bon remix, histoire de compenser la faiblesse de la production. Et surtout j’espère que l’album à paraître cet automne sera beaucoup plus enthousiasmant.
Après tout, il y a trois ans, « Fuck them all » le premier extrait de « Avant que l’Ombre » ne m’avait pas super emballé, mais je fais partie de ceux qui ont beaucoup aimé l’album. Donc, rien n’est perdu ;)
Paroles :
Sexy Coma, Sexy Trauma (x2)
Coma des sexes, des styx, t'es statique
Coma des sexes, des styx, extatique
Coma des sexes, des styx, des-des statiques
Coma des sexes, des styx, esthétique
Han ! Han! Han !
Ouhouuuuuhaaaahouuuh
Ouhouuuuuhaaaahouuuh
Dégénération
Ouhouuuhééééhouuuuhhouuuéééhouuuu ..... ma génération
Sexy Coma, Sexy Trauma (x2)
J'sais pas moi mais faut qu'ça bouge
J'sais pas moi mais faut qu'ça bouge
Suis coma là mais il faut qu'ça bouge
J'sais pas moi mais faut qu'ça bouge
Sexy Coma, Sexy Trauma (x2)
Ouuuuuuuouahouh ...... dégénération
Ouuuuuuuouahouhouuuuuuuuuéouh ...... ma génération
Coma des sexes, des styx, t'es statique
Coma des sexes, des styx, extatique
Coma des sexes, des styx, des-des statiques
Coma des sexes, des styx, esthétique
MISE A JOUR D’EDIT(H) :
Même s’il risque fort d’être supprimé dans peu de temps (on pari sur la durée ?), voici un lien YouTube vers « Dégénération ». Il s’agit de la version Radio, légèrement plus courte que celle téléchargeable.
Après plusieurs écoutes, je suis très partagé sur ce nouveau titre. J’aime beaucoup les chœurs, mais les ahanements et le « J’sais pas moi faut qu’ ça bouge », quelle horreur !
Et comme me l’a fait remarquer A*, le « coma des sexes, des Styx , t’es statique… » c’est comme une variante des « Chaussettes de l’archiduchesse sont elles sèches, archi-sèches », très bon pour exercer sa diction ;)
16:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
13.06.2008
QNTAL
QNTAL est un groupe allemand mélangeant musique médiévale et électronique. Une drôle de mixture indigeste ? Que nenni ! A condition de bien maîtriser les ingrédients.
Et les membres de QNTAL sont des maîtres dans leurs domaines.
A l’origine du projet on trouve Michael Popp jouant en même temps dans le groupe Deine Lakaien, référence de la scène darkwave, et l’ensemble de musique médiévale Estampie dans lequel chante Sigrid Hausen alias Syrah. La chanteuse, Michael Popp ainsi que Ernst Horn, autre membre de Deine Lakaien, s’associent, mélangeant les styles des deux groupes.
Le trio offrira deux albums alliant les instruments traditionnels du moyen âge aux bidouillages et rythmes électroniques, initiant par la même occasion le mouvement electro-médiéval.
Depuis Horn a quitté le groupe, remplacé par Philipp Groth alias Fil. Le côté électronique s’est estompé au fil du temps, jusqu’à disparaître sur le précédent album « Silver swan » dont l’ambiance n’était pas sans rappeler les derniers albums de Loreena McKennit. Cette atmosphère plus dépouillée met davantage en avant la voix de Syrah, laquelle chante en latin, en anglais, en vieil allemand ou encore en vieux français avec un charmant accent d’Outre-Rhin ce qui donne l’impression d’entendre une langue issue d’une contrée fantasmagorique. La plupart des textes sont des poèmes du moyen âge que nous ont laissés des auteurs anonymes.
« Translucida », le nouvel album (paru fin février) voit le retour de l’électronique tout en restant dépouillé et calme, on reste loin d’une ambiance dance floor en variante médiévale, comme dans les premiers albums du groupe, mis à part l’efficace « Sumer ». La majorité des morceaux incitent en effet davantage à la rêverie, à succomber à la voix céleste de Syrah ô combien génératrice d’émotions.
Alors, succombons !
En vidéo, « Departir » extrait du nouvel album, et une version live de"Flamma" titre figurant sur l'album "Ozymandias"
21:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.06.2008
Ladytron - Velocifero
Avec ce nouvel album qui vient tout juste de sortir, Ladytron fait encore mieux qu’avec le précédent « Witching hour » parut en 2005, lequel était déjà excellent.
Ladytron est une formation britannique de musique électronique à la fois pop et expérimentale, avec une bonne tendance vers le rock, composée de deux femmes, Helen Marnie et la sublime Mira Aroyo, d’origine bulgare, et de deux hommes, Daniel Hunt et Reuben Wu.
Découvert avec le titre « Playgirl » en 2001, j’ai depuis suivi avec attention leur parcours avec un enthousiasme grandissant.
Enthousiasmant : voilà qui convient parfaitement au nouvel album « Velocifero ».
Des mélodies fouillées servies par la douce voix de Helen qui se fond dans des nappes de synthés atmosphériques, des rythmiques particulièrement efficaces parfois très rock, un chant en bulgare sur deux morceaux plus expérimentaux ( « Black car » et « Kletva » ) avec la voix plus froide, mais en même temps si sensuelle de Mira.
Il y a un côté solaire sur la plupart des morceaux, avec un son ample, envoûtant, notamment sur les titres « Deep blue », «Tomorrow » et « Versus », qui offrent un superbe final au disque.
De la musique électronique qui ne manque pas de chaleur, voilà qui est réjouissant ! Le fait que le groupe utilise beaucoup de vieux synthés analogiques ( sans pour autant verser dans la nostalgie ), avec un soupçon d’instruments non électroniques, y est certainement pour quelque chose.
http://www.myspace.com/ladytron
En vidéo, « Ghosts » le premier single extrait de l’album.
23:37 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.05.2008
The Cure - The only one
Ca y est, j’ai le nouveau single de The Cure : « The only one » :-))
Premier d’une série de quatre singles qui sortiront le 13 de chaque mois ( du moins s'il n'y a pas de nouveaux problèmes de pressage qui ont retardé la sortie de celui-ci dans quelques pays ) avant l'arrivée du nouvel album, le 13 septembre.
Robert Smith et son groupe semblent s’amuser avec les nombres en ce moment, plus précisément le 13 et le 4. L’album à venir sera le treizième de la carrière de the Cure qui compte actuellement quatre membres.
Le nouveau titre est à classer dans le coté pop rock du répertoire du groupe. On reconnaît immédiatement la patte The Cure ; pas de surprise donc. Même s’il n’a pas la force d’un « Just like heaven » ou d’un « Friday i’m in love », « The only one » réjouit parfaitement son auditeur. Et au bout de plusieurs écoutes, il finit par provoquer sa petite addiction :p
Le second titre du single « NY Trip » est beaucoup moins pop rock, plus tendu, avec une très bonne ligne de basse ( ce qui est un pléonasme concernant les Cure, c’est vrai :p ) et devrait ravir ceux qui préfèrent le côté plus sombre du groupe.
Ce single fait un excellent apéritif ! Il ouvre l’appétit pour des nouveautés de Cure juste ce qu’il faut !
La vidéo de « the only one » quant à elle n’a rien d’extraordinaire. On est vraiment loin des clips réalisés par Tim Pope.
Note précédente sur The Cure : The Cure - Les contrastes fascinants
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09.04.2008
Phildel

Coup de cœur musical du moment : Phildel, une jeune artiste britannique, auteur compositeur interprète, dont le premier album « Strange inventions » doit sortir en mai.
Pour l’instant il faut se contenter des quatre titres alléchants en écoute sur son myspace ( le site officiel est actuellement « under construction » ). Mon petit doigt, qui ne me trompe jamais, me dit que l’album à venir a peu de chance de me décevoir !
Le titre « Piano B » ( en vidéo ), que l’on peut entendre dans une pub tv pour une agence de voyage, est en version intégrale et chantée sur le myspace :)
Une artiste à suivre de près…
EDIT: l'album "Strange Inventions" ne sortira pas avant février 2009, selon le MySpace de Phildel. Il ne reste plus qu'à s'armer de patience !
http://www.myspace.com/phildel
15:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.02.2008
Henri Salvador - A lui le jardin, à nous l'hiver
Mon petit hommage à Monsieur Salvador. Avec huit jours de retard je sais, mais on est pas aux pièces :p
49 ans après il est allé rejoindre son pote Boris Vian, là-haut ou là-bas, peu importe la direction. N’empêche que ça doit drôlement swinguer maintenant par là-bas, ou par là-haut, avec Nougaro, Django, Ray, Ray ( non, non pas d’erreur :p ) et les autres. L’orchestre est comme qui dirait au complet.
Ils ont bien dû trouver une cave dans un coin du ciel où jouer, m’étonnerait pas ;)
23:41 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.02.2008
The Cure - Les contrastes fascinants
“Too old to be alternative, too alternative to be old. »
Robert Smith.
Enfin, je trouve le temps d'évoquer mon groupe préféré :-)))
The Cure. Le groupe de Robert Smith porte bien son nom.
Un traitement, musical, contre la médiocrité artistique, le star system, l’intelligentsia du showbiz.
Un vrai remède à la mélancolie, malgré des textes sombres et une image gothique tenace d’ailleurs rejetée par le groupe. Paradoxe ?
Remède, traitement, il y a forcément une addiction qui se créée.
The Cure est un groupe de contrastes. C’est ce qui le rend fascinant à mes yeux.
Il est à l’image de son chanteur. Robert Smith écrit des textes imprégnés d’un spleen baudelairien tout en étant un supporter assidu de foot, au point de suspendre des tournées lors des compétitions internationales afin de suivre les matchs !
L’image gothique que beaucoup de fans et de journalistes veulent leur coller vient en grande partie des albums « Seventeen seconds », « Faith » et « Pornography » formant la « trilogie de glace » et réalisés au début des 80’s. Des bijoux de la cold wave, avec des textes sombres et violents, qui feraient passer les chansons de Mylène Farmer pour de joyeuses bluettes :p
C’est oublier que le premier album du groupe sorti un an avant « Seventeen seconds » est très pop rock et révèle un sens de l’humour décalé, avec entre autre sa reprise déglinguée de « Foxy Lady » de Hendrix, « Subway song » qui cherche à faire sursauter son auditeur, ou l’instrumental clôturant l’album qui donne l’impression d’être joué par un groupe de débutants répétant dans une cave pour son premier baloche. Sans compter la pochette représentant une lampe de salon, un frigo et un aspirateur à la place des trois membres composant alors le groupe, le tout sur fond rose.
Pas très goth tout ça ;)
« Pornography » considéré à juste titre comme le disque le plus sombre de The Cure s’ouvre certes par ces mots : « It doesn’t matter if we all die », mais ce termine par « I must fight this sickness, find a cure ». Sombre, mais avec un brin de lumière.
Contrastes sur les albums, où les ballades mélancoliques sont immédiatement suivies par des titres furieusement rock, contrastes sur scène ( il faut absolument voir The Cure sur scène, sans quoi on ne les connaît pas vraiment ) où la relative immobilité des membres du groupe ( aucune chance de voir Robert Smith plonger dans la foule ;) ) tranche singulièrement avec le punch des morceaux joués.
Je me souviens d’un article paru dans le magazine « Paroles et Musique » en 1989 dont le titre « La violence immobile » résumait parfaitement ce contraste.
Sur scène encore, des titres à la beauté glacée dans leur version studio comme « Charlotte sometimes » ou « A forest » deviennent de vraies bombes. La glace transformée en feu.
The Cure est un peu le jouet de Robert Smith.
Annonçant, à chaque nouveau disque la dernière tournée du groupe et un album solo éternellement reporté, il ne peut se résoudre à l’abandonner. Comme l’enfant de 49 ans qu’il est, coiffé comme un balais O Cedar et se barbouillant de rouge à lèvres, il voudra toujours jouer avec, et se jouer des pronostics des journaleux.
Un jouet extraordinaire qui fait souvent pop, tantôt délirant, tantôt émouvant, aussi bien noir que multicolore.
En vidéo, « Charlotte sometimes » en 1981, ambiance très cold wave pour ce titre inspiré du roman éponyme de Penelope Farmer.
Et « The 13th » en 1996, pour une autre facette du groupe. Ca délire sec dans une ambiance mariachi !
22:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
31.01.2008
Moriarty
Vif coup de cœur pour Moriarty, un groupe de musiciens d’origines diverses : américaine, française, suisse, vietnamienne et qui sont tous frères et sœur s’il faut en croire leur histoire. Ils s’appellent donc tous Moriarty, comme jadis les Ramones s’appelaient tous Ramones dans un autre style musical, mais n’ont pas plus de lien de parenté que Damien Saez en a avec Benoit XVI; ou alors on nous cache des choses !
Moriarty propose avec son premier album « Gee whiz but this is a lonesome town » un blues folk des plus délicieux avec juste ce qu’il faut de country, mené par la voix veloutée de Rosemary qui nous emmène dans un univers surréaliste, une Amérique de rêve, avec par exemple l’histoire de Jimmy qui n’est autre qu’un bison.
Un groupe qu’il faut sans l’ombre d’un doute voir en concert. L’ambiance idéale serait sur une petite scène d’un cabaret enfumé ( bon ok, ça c’est plus possible :p ) où on pourrait siroter un bon petit Bourbon ( ça c’est encore possible ).
http://www.myspace.com/moriartylands
22:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.01.2008
Across the universe
Comment allier le fascinant univers de Magritte à une chanson des Beatles ( et pas des moindres puisqu’il s’agit de « Across the universe », ma préférée des Fab Four au passage ) ?
Faire appel, en 2002, à Rufus Wainwright, chanteur au nom quasi surréaliste pour la musique et à Len Wiseman, depuis réalisateur de « Underworld » pour l’image.
Ajouter la jeune Dakota Fanning, vue depuis dans « La Guerre des Mondes » de Spielberg notamment.
Le résultat est enchanteur.
23:26 Publié dans Musique , Peinture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.01.2008
Mon accent
Pour bien commencer l’année, une chanson plus que sympathique du groupe Sangria Gratuite, originaire de Tarbes, célébrant son accent qui se trouve être aussi le mien, ça tombe bien ;)
Et quelle que soit votre « déco du langage », de Ouarzazate, Chicoutimi, Gif-sur-Yvette, Ankh-Morpork ou d’ailleurs, à tous, Bona Annada, comme on dit par chez moi :-)
Mon Accent (Sangria Gratuite) Réa :T.SZCZEPANSKI
envoyé par sangiag
Mon accent, c'est le soleil de ma planète
Je peux pas l'ôter comme une paire de lunettes.
Mon accent, vous fait sourire et c'est vrai
Mais au moins pendant ce temps vous m'écoutez.
Mon accent vous parait différent, c'est idiot
Simplement moi, je bouffe pas la moitié des mots.
Chez nous, c'est vrai, c'est pas le parler de Versailles
On s'écoute, on gueule, on s'entend, on se chamaille.
Mon accent est une palette de couleurs
Qui habille les phrases dans des tons de chaleur
Nous quand on parle on nous entend chanter
De l'Atlantique jusqu'à la Méditerranée.
Mon accent est ce qu'il est, voilà qui est dit
Vous avez compris qu'il arrivait du midi.
Non, c'est pas non plus celui des Marseillais
Il nous vient des montagnes des Pyrénées.
C'est pas que des mots, c'est pas que des mots
C'est la mélodie qui s'envole de ta bouche.
C'est pas que des mots, c'est pas que des mots
Y'a aussi ta rythmique et ta touche.
C'est pas que des mots, c'est pas que des mots
Y'a de l'habillage dans nos babillages,
Y'a pas que les mots, y'a pas que les mots
Y'a aussi la déco du langage.
Les accents sont les épices de la langue
Tu chantes pas pareil sur le Terril ou sur la Lande.
Et l'accent que tu portes sur ta tête
Se retrouve avec bonheur dans le mot fête.
Mon accent te dit Lou Pais d'où je viens
Je sais d'où tu es lorsque j'entends le tien.
Y'en a pas de mieux, de plus chic ou de meilleur
Chacun a ses tics qui l'attachent à son ailleurs.
et c'est comme ça!
Chacun a ses tics qui l'attachent à son ailleurs(Chacun a ses tics, chacun a ses tics)
Chacun a ses tics qui l'attachent à son ailleurs
C'est pas que des mots, y'a pas que les mots
Chacun a ses tics qui l'attachent à son ailleurs
C'est pas que des mots, y'a pas que les mots
Chacun a ses tics qui l'attachent à son ailleurs.
18:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.12.2007
Irénée-Ludivine en faon
Je ne suis pas un adepte des chants de noël, mais cette version de « Il est né le divin enfant » vaut son pesant de cacahuètes.
Siouxsie and the Banshees, groupe étiqueté « gothique » reprenant ce chant gentillet, voilà un certain sens du décalage et de la dérision très britannique que j’aime particulièrement. A quand une reprise de « Vive le vent » par notre Mylène Farmer nationale ? ;)
On remarquera dans ce clip, enregistré en décembre 82 ( coucou Jill ;) ) la présence de Robert Smith ( ça me fait penser que je n’ai toujours pas parlé sur ce blog de The Cure, mon groupe préféré, faudra que je remédie à ça ) qui avait intégré les Banshees comme guitariste parallèlement à The Cure. Armé de cymbales, il offre ici une remarquable « non interprétation » du playback, l’air de penser « comptez pas sur moi l’année prochaine ». Budgie est pas mal non plus, donnant l’impression de suivre du regard le vol d’une mouche, mais au moins il fait semblant de jouer du tambour.
21:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.12.2007
The Gossip
Mon coup de cœur musical de cette année : le trio américain The Gossip.
Le combo est mené par la chanteuse Beth Ditto. Son physique, disons hors norme dans le milieu du rock, à fait couler pas mal d’encre, surtout quand la miss a posé nue sur la couverture du fameux magazine New Musical Express. Elle bouscule les stéréotypes un peu trop bien établis de la chanteuse rock sexy et provocante, et c’est tant mieux.
Mais Beth Ditto a surtout une superbe voix soul et joue avec différents styles : rock, punk, blues ou encore disco comme sur la chanson éponyme du dernier album « Standing in the way of control ».
The Gossip ne révolutionne pas le rock, mais la musique du groupe se démarque suffisamment et mérite qu’on y jette une oreille attentive.
En clips musiques, une reprise de « Careless Whisper » de George Michael, bien plus virile que l’original et surtout sans le terrible saxophone !
Puis « Don’t Make Waves », extrait de l’avant dernier album « Movement », furieusement rock et très soul à la fois.
http://www.myspace.com/gossipband
22:33 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
23.11.2007
Talk Talk - Such a shame - It's my life
Quel plaisir de retrouver ces deux bijoux du groupe Talk Talk en superbes versions live. Enregistré à Dortmund en 1984, ce concert avait été diffusé dans l'émission Les Enfants du Rock. Un régal ! Malheureusement, la vidéo cassette où je l'avais enregistré a depuis mystérieusement disparu dans la quatrième dimension !
Heureusement, il y a YouTube !
23:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.11.2007
Sunshine - The surface of the Sun - John Murphy
« The surface of the Sun » l’envoutant thème composé par John Murphy pour Sunshine ( voir mon ancienne note ) le non moins envoutant film de Danny Boyle qui vient de sortir en dvd ( Youpi !! )
La BO, à laquelle a aussi participé le groupe Underworld, reste malheureusement indisponible dans le commerce, à cause de problèmes de droits d’auteurs apparemment.
21:15 Publié dans Cinéma , Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.11.2007
Agua De Annique - Air
"Air", le premier album de Agua de Annique, le nouveau projet d'Anneke Van Giersbergen ( voir ma précédente note la concernant ) est sorti.
Eh bien, c’est une petite déception.
L’ambiance générale est très calme, parfois même un brin jazzy ( comme sur le titre « Day after yesterday » un des meilleurs du disque ), avec un son dépouillé et la voix d’Anneke, qui fait toujours des merveilles, n’en est que plus mise en évidence, mais l’album manque de diversité dans les arrangements ce qui fini par provoquer un soupçon de lassitude.
Seuls trois morceaux sont un peu plus énervés et résonnent comme un écho du Gathering d’antan, notamment l’excellent « Witnesses. »
A noter le très beau « Come Wander With Me » une chanson écrite à l’origine par Jeff Alexander, le compositeur de la musique de la série Twilight Zone ( La Quatrième Dimension ) pour les besoins d’un épisode de cette fameuse série en 1964.
Un album à l’ambiance générale mélancolique, aérée, un poil lassant par moment, pas aussi inventif qu’un bon The Gathering, mais qui mérite qu’on y jette une oreille et même deux, ne serait ce que pour la voix d’Anneke.
http://www.myspace.com/aguadeannique
23:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23.10.2007
Midnight Oil
J’ai découvert Midnight Oil en 1985 grâce à l’émission Les Enfants du Rock qui consacrait un numéro au rock australien.
J’ai accroché immédiatement au titre « Best of Both Worlds » dont le clip fut diffusé. Guitares bien affutées, rythmique percutante, des cuivres qui viennent ajouter à la puissance du morceau et un chanteur qui manifestement a des choses à dire.
« Best of Both Worlds » est un extrait de « Red Sails in the Sunset », certainement le meilleur album du groupe, sorti en 1984. Un pur chef d’œuvre, indispensable dans la discothèque de tout amateur de rock qui se respecte. Inventif dans les arrangements, avec des cuivres, des cordes, un didgeridoo ou des synthés utilisés a bon escient qui viennent renforcer l’impact des titres et la portée des textes, très engagés ( en faveur de l’écologie, antimilitaristes et anti-nucléaires ; pleins de bon sens en somme :p )
L’album précédent, « 10,9,8,7,6,5,4,3,2,1 » sorti en 1982 est tout aussi inventif avec notamment le brillant « Power and the Passion ».
Les trois premiers albums, sortis entre 1978 et 1981, offrent un rock très brut mais ne bénéficient pas de la production qu’ils mériteraient.
Les Oils, comme on les appelle parfois, connaîtront le succès planétaire en 1987/88 avec le superbe album « Diesel and Dust » entièrement dédié à la cause aborigène, et sur lequel figure le tube "Beds are Burning."
Leur rock s’adoucie quelque peu, devient plus mélodique, peut-être pour faire mieux passer leurs messages, car les textes sont toujours aussi percutants.
Sur scène, le groupe ne fait pas de concession, comme le prouve leur premier album live en 1992, « Scream in Blue- Live » un concentré d’énergie pure.
Je garde un souvenir impérissable de la seule fois où j’ai vu le groupe en concert, en 1993 au Zénith de Pau. Avec Peter Garrett, le chanteur, fustigeant le nucléaire qu’il soit civil ou militaire et n’hésitant pas à se moquer ouvertement des déboires de Superphénix en ces termes : « Superphénix, Ha ! Ha ! Ha ! »
Concis et sans concession !
En 1998, les Oils sortent « Redneck Wonderland » qui est carrément leur album le plus furieusement rock mais qui hélas ne connaîtra pas un grand succès.
Fin 2002, le groupe se sépare après le départ de Peter Garrett qui s’engage dans la vie politique de son pays ; il sera élu député.
Il est dommage que Midnight Oil soit quelque peu oublié aujourd’hui, d’autant plus que la défense de l’environnement, un des chevaux de bataille du groupe, est on ne peut plus d’actualité.
Et musicalement, c’est un délice de rock ! De celui qui remue les tripes. L’antithèse de Tokyo Hotel dirons nous :p
21:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05.10.2007
Renaud : Dans mon HLM
Voici un excellent montage d'images sur la fameuse chanson de Renaud "Dans mon HLM". Un vrai régal !
Datant du tout début des années 80, elle est toujours d'actualité, la preuve :)
17:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.09.2007
AC/DC Let There Be Rock
En 1977, AC/DC proposait une autre façon de célébrer la messe.
Avec un Angus Young branché comme toujours sur 100 000 volts et qui fait swinguer son auréole, et le groupe qui manifestement prend son pied ( si, si un groupe peut avoir un pied ) dans cette délicieuse vidéo.
Ainsi le Rock fut.
Et le son était Bon ( comme Bon Scott évidemment :-) )
21:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.09.2007
The Commitments
J’ai revu récemment avec un immense plaisir The Commitments de Alan Parker, excellent film contant l’histoire d’un groupe de soul music à Dublin et tiré du roman de Roddy Doyle.
Un vrai régal ! D’autant que les acteurs interprètent pour de bon les chansons du film, des standards de la soul.
Andrea Corr, chanteuse de The Corrs, à l’époque toute jeunette ( le film date de 1991 ) joue un petit rôle, mais non chantant. Et pour l’anecdote, le garçon qui figure sur les pochettes des deux premiers albums de U2 fait une courte apparition, en skate-board.
Pour le plaisir, un extrait où le groupe interprète Dark end of the street , chanté à l’origine par James Carr et maintes fois repris.
22:45 Publié dans Cinéma , Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.09.2007
Comment Michel Gondry enseigne le karaoké
Il est bon de flâner sur Dailymotion, ça permet de retrouver des clips et des chansons qu’on avait presque oubliés.
Ainsi La Tour de Pise de Jean-François Coen, sorti en 1993 et dont le clip original était assez régulièrement diffusé sur M6.
Le réalisateur de cette petite merveille n’est autre que Michel Gondry, et je viens de découvrir que la voix fluette qu’on entend à la fin de la chanson appartient à la chanteuse RoBERT !
La mélancolie de cette chanson me plait toujours. Mélancolie à la fois renforcée par les images des enseignes au néon urbaines filmées entre chien et loup et contrebalancée par le côté ludique et « karaokesque » de la vidéo.
13:16 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.09.2007
Anneke Van Giersbergen - The Gathering
La sublime Anneke Van Giersbergen a quitté The Gathering le plus créatif et donc le plus intéressant des groupes de rock gothique atmosphérique, pour un nouveau projet forcément prometteur appelé Agua de Annique, dont le premier album est dores et déjà prévu pour fin octobre.
En outre un cd et un dvd live de la dernière tournée de The Gathering sont sur le point de sortir.
Le départ d’Anneke est un coup dur pour le groupe.
Même si elle n’était pas un membre d’origine, son arrivée en 1994 pour l’album Mandylion ( s’il ne devait rester qu’un seul disque de rock gothique, ça serait celui là ! ) transcende le groupe, grâce à sa voix claire et son charisme.
Parmi les œuvres majeures figure aussi How to Measure a Planet en 98 où du trip hop vient se mêler au métal originel, un coup de maître.
La musique s’épurera davantage par la suite, ce qui mettra d'autant plus en évidence la voix d’Anneke, offrant des bijoux comme Souvenirs, en 2003, et Home, en 2006, sans oublier le live semi-acoustique Sleepy Buildings.
Si à l’écoute de titres comme In Motion # 2, You Learn About It, ou encore Saturnine, vous n’éprouvez pas le moindre frisson de bonheur, alors on ne peut plus rien pour vous :p
Souhaitons bon vent au nouveau projet d’Anneke et à ses anciens complices dans la difficile recherche d’une nouvelle chanteuse ( ou d’un nouveau chanteur! )
En vidéos, In Motion # 2 le titre qui clot l’album Mandylion, ici en version acoustique, et You Learn About It, extrait de Souvenirs.
http://www.myspace.com/gatheringofficial
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.view...
14:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.07.2007
Albatross - Fleetwood Mac
Un des morceaux les plus cools de la planète :-)
Juste pour le plaisir. Et comme aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon daddy, je lui dédie cet Albatross :-)
23:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.05.2007
Natalie Merchant
Si un jour je faisais le top 5 des concerts auxquels j’ai assistés, nul doute que Natalie Merchant y figurerait.
Et pourtant l’unique fois où j’ai eu la chance de la voir sur scène, en 1996, elle n’était pas la vedette mais assurait la première partie de Sting.
Et quelle présence sur scène ! Une façon de bouger très sensuelle, et surtout une voix chaude, captivante, parfaitement maîtrisée qui jamais ne part dans des envolées supersoniques :p
Natalie Merchant est l’ex chanteuse des 10 000 Maniacs, groupe qu’elle quitte en 1993 ( leur reprise du fameux « Because the night » de Patti Smith, en version live unplugged, se fait entendre sur les ondes françaises à ce moment là .)
Quatre superbes albums studios en solo « Tigerlily » « Ophelia » « Motherland » « The House Carpenter’s Daughter » et un live forcémen







