13.05.2012
Chairlift
Après avoir écouté le deuxième album de Chairlift, « Something », sorti au tout début de l’année, j’ai eu un coup de cœur pour ce groupe d’électro pop très influencé par les 80s. Eh oui, encore un ! Mais Chairlift a réellement un supplément d’âme et un charme indéniable. La sensualité de sa chanteuse Caroline Polachek, qu’il s’agisse de sa personne physique ou de sa voix, n’y est certainement pas pour rien^^.
Caroline Polachek forme le groupe avec Aaron Pfenning en 2005, alors qu’ils sont tous deux étudiants à l’Université du Colorado. Ils sont rejoints en 2007 par Patrick Wimberly. Après avoir fait de A à Z et distribué eux-mêmes un disque aujourd’hui introuvable, le trio enregistre un premier véritable album en 2008, « Does You Inspire You », sur lequel figure l’irrésistible chanson « Bruises », entendue dans une pub pour un baladeur numérique de chez Apple, qui permet au groupe de se faire connaître.
Bien que réduit à un duo après le départ d’Aaron Pfenning en 2010, le groupe semble encore plus créatif et ouvert à de multiples horizons musicaux. Il suffit d’écouter l’album « Something » pour s’en convaincre ou de voir les clips des deux singles extraits de l’album, « Amanaemonesia » (néologisme quasi imprononçable de Caroline Polachek) et « Met Before » dont il existe une version interactive sur le site officieloù l'on fait soit même évoluer l'action du clip.
A suivre de près…
22:17 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chairlift, caroline polachek, patrick wimberly, electro pop, groupe américain, amanaemonesia
11.05.2012
Eiffel à la Dynamo, Toulouse, 10/05/2012
Hier soir, 200 personnes, majoritairement de tout jeunes quadras ;), ont rempli la Dynamo, petite salle située en plein cœur de Toulouse, pour assister à un concert exceptionnel du groupe Eiffel, de retour dans la ville rose un an et demi après leur dernier show donné au Bikini.
Concert exceptionnel, parce qu’il s’agissait du tout premier d’une pré-tournée qui en comportera une dizaine, où le groupe jouera pour la première fois plusieurs titres de son dernier album, « Foule monstre », qui ne paraîtra que le 10 septembre, le mixage n’étant pas encore terminé.
Le public toulousain aura donc eu la primeur de ces nouvelles chansons, youpi !
Le groupe monte sur scène un peu après 21 heures, cette fois il compte cinq membres, en effet un nouveau (Fred, si ma mémoire est bonne) accompagne Eiffel pour cette tournée, jonglant entre les claviers et la guitare. Toujours aussi à l’aise Romain Humeau, le chanteur, explique rapidement comment va se dérouler la soirée : le concert qui sera assez court, avec des titres inédits plus des anciens, suivi de l’écoute des sept ou huit morceaux dont le mixage est terminé, puis rencontre avec les uns et les autres dans la salle.
J’aime beaucoup les nouveaux titres, avec des sonorités électro qui viennent se mélanger aux guitares, notamment « Chanson trouée », qui va crescendo, « Milliardaire », « Place de mon cœur », déjà dévoilé en single fin avril, je n’ai pas retenu le titre des autres chansons. « Foule monstre », qui n’est pas une contrepèterie comme le signale Romain, plus acoustique, est le morceau qui m’accroche le moins.
Même avec un son plus électro, l’inventivité des textes est toujours là, le goût de Romain pour les blagounettes entre les chansons aussi ^^
Parmi les anciens titres il y a « Il pleut des cordes » et « Sombre » avec des guitares bien acérées, « Sous ton aile », un régal, « A tout moment la rue », anthologique, où Romain se mêle au public puis se met à sauter comme un kangourou, imité par une bonne partie de l’assistance, avant de faire asseoir tout le monde par terre, comme il l’avait fait lors du dernier passage au Bikini, « Qu’ai-je donc à donner ?» dans une version plus atmosphérique, et l’inévitable « Hype » pendant le rappel.
Acclamé, le groupe s’en va casser la croute backstage pendant que sont diffusées dans les enceintes les nouvelles chansons terminées, mais le son est trop bas et avec le bruit des conversations on entend difficilement, de plus je discutais moi-même avec des amis.
Le temps de siroter un ou deux demis, de faire un détour par le merchandising, le groupe vient enfin rencontrer les gens qui sont restés. Je suis ravi de pouvoir échanger deux trois mots avec Romain.
Un grand merci au groupe pour ce moment de vrai partage qu’a été ce superbe concert. Et dire que ce n’est que le début du tour de chauffe, ça promet pour la suite ! Prochain rendez-vous avec Eiffel à Toulouse en novembre…
"Place de mon coeur", le dernier single en écoute:
Photo du groupe issue du site officiel
Voir aussi : Eiffel au Café Rex, 2009 et Eiffel au Bikini, 2010
20:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eiffel, concert rock, toulouse, la dynamo, place de mon coeur
08.05.2012
Midge Ure et Glenn Gregory - Au coeur de la nuit (arte)
Arte a diffusé un documentaire, visible pendant quelque temps sur le site de la chaîne, où deux figures pionnières de la new wave, Midge Ure (Ultravox et Visage) et Glenn Gregory (Human League et Heaven 17) évoquent leurs parcours musicaux et le début des 80s à Londres.
Rien de moins que passionnant pour qui s'intéresse à cette époque et à cette musique, avec une foule d'anecdotes, la présence de Claudia Brucken, chanteuse de Propaganda, à la fin du doc (Mabuse ?), David Bowie souvent évoqué.
Et on s'aperçoit que Glenn Gregory était le sosie de Drago Malefoy en ce temps là ^^
Et pour rester dans l'ambiance et avec Heaven 17, voici le titre qui fut longtemps le générique des Enfants du rock, juste avant le "Just Like Heaven" de The Cure:
18:28 Publié dans Musique, TV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : midge ure, glenn gregory, ultravox, heaven 17, années 80, arte, au coeur de la nuit, les enfants du rock, crushed by the wheels of industry, documentaire
25.04.2012
Madonna - Dress You Up
Ca faisait longtemps, une petite madeleine vidéo !
Chapitre X : "Dress You Up" de Madonna (1985)
Eh oui, j’ai eu moi aussi ma période Madonna ! En gros, de 1985 à 1987, la meilleure période selon moi.
J’ai une tendresse particulière pour ce clip qui présente un de mes titres préférés de l’album « Like a Virgin » en live, lors du Virgin Tour de 1985.
La madone pop des eighties, avec ses fanfreluches, bougeant dans ses tenues courtes et colorées qui piquent un peu les yeux aujourd’hui ; je la trouvais incroyablement sexy alors !
L’émission culte « Les Enfants du rock » avait diffusé le concert dont est tiré le clip, le magnétoscope avait tourné ce soir là. J’ai une pensée pour la VHS qui a servi de support, elle est depuis longtemps tombée au champ d’honneur après avoir subi tant d’avance et de retour rapide et de mise sur pause…
22:16 Publié dans Madeleine vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : madonna, dress you up, virgin tour, 1985, vhs, les enfants du rock
04.04.2012
Dionysos - Bird'N'Roll
Tom « hématome » Cloudman, le plus mauvais cascadeur du monde et de la galaxie, ça pourrait être les paroles d’un générique d’une série tv pour un anti super héros qui serait à la fois l’antithèse de Batman et de Colt Seavers, l’homme qui tombe à pic.
Issu de l’imagination de Mathias Malzieu qui l’avait déjà mis en scène dans son dernier roman Métamorphose en bord de ciel, Cloudman a aussi servi d’éclaireur au nouvel album de Dionysos, mis en scène cette fois dans un clip qui m’évoque la scène surréaliste et poétique du bal masqué de Judex , film de Franju, en version rock’n’roll.
Dionysos vient nous voler joyeusement dans les plumes avec Bird’n’Roll, album à l’ambiance psychédélique imprégné de rockabilly rehaussé par de réjouissants chœurs féminins style 50’s. On y trouve aussi du ukulélé, du stylophone, de la scie musicale ou encore des chants d’oiseaux d’espèce non répertoriée dont on imagine le plumage kaléidoscopique.
Mathias Malzieu nous plonge avec ses textes dans son univers à lui, fantastique et farfelu ; certains titres sont comme des nouvelles mises en musique, de vrais petits bijoux à l’imagination débridée : La Sirène et le pygmalion, Le Grand cheval aux yeux gris, Le Retour de Jack l’inventeur …
Mention spéciale à Platini(s) qui fleure bon le tube irrésistible et à Spidergirl Blues avec sa guitare folk, interprété par Mathias en lonesome cowboy sous la lune ^^
Le 26 mars, le jour de la sortie de l’album, le groupe a donné un concert d’ores et déjà anthologique au Trianon à Paris, retransmis en direct sur le net, en guise d’apéritif à une nouvelle tournée tout d’abord de festival, puis en salles à l’automne. Dionysos sur scène, c’est à ne surtout pas louper !
22:59 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dionysos, bird'n'roll, cloudman, rock, mathias malzieu
24.03.2012
The Cure - The Big Hand (Instrumental)
The Big Hand est une chanson de The Cure qui figure en face b du single A Letter to Elise sorti en 1992.
Une courte version instrumentale apparaît en guise de générique de fin sur la VHS Picture Show parue, elle, en 1991. Et cette version instrumentale, jamais réalisée sur disque, m’a toujours donné davantage la chair de poule que la version chantée.
Il y a plusieurs années, j’avais pêché sur le net la version instrumentale dans son intégralité (elle se trouve facilement ;)) et en 2008 je m’étais amusé à la poster sur YouTube avec une vidéo faite de photos.
Mais voilà, cette version instrumentale intégrale est en fait l’œuvre d’un fan inconnu qui a mis en boucle la musique entendue à la fin de Picture Show. C’est du bon boulot, on ne remarque quasiment rien. Il faut vraiment écouter avec attention pour se rendre compte d’un mixage un peu abrupt à 1min40s, 3min01 et 4min23, comme le signale quelqu’un dans les commentaires sur YouTube.
Autre chose inhabituelle : le fade out à la fin. La quasi-totalité des morceaux du groupe se terminent en effet sur la note.
Aucune chance donc de voir figurer cette version de The Big Hand sur la prochaine réédition Deluxe de l’album Wish… Mais peut-être que Robert Smith a une version instrumentale complète totalement inédite dans ses tiroirs…
A suivre :)
22:44 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the cure, the big hand, instrumental, wish, youtube
28.02.2012
The Ting Tings - Sounds from Nowheresville
On peut dire qu’il se sera fait attendre ce nouvel album, quatre ans après l’enthousiasmant We Started Nothing truffé de tubes abondamment recyclés dans des pubs. Mais au moins le duo mixte britannique est toujours là 4 ans après, déjouant les pronostics de ceux qui voyaient en lui un simple phénomène de mode qui serait vite désintégré dans l’atmosphère des phénomènes hype, tel un débris spatial dans la stratosphère.
S’il n‘y a pas de surprises avec ce nouvel album, on peut franchement l’écouter avec autant d’enthousiasme que le précédent. Tout aussi éclectique, il contient également son lot de tubes imparables (Hang it up, l’actuel single, Give it Back, futur single obligatoire, Day to Day, Soul Killing et sa rythmique ska…), mélanges de rock et de synth pop avec une production bien léchée.
On aurait grandement tort de snober cet album.
Le groupe propose aussi une version Deluxe avec des titres supplémentaires. Des remixes essentiellement, dont pas moins de 4 de Hang it up, largement dispensables. On trouve également le titre Hands sorti en single en 2010 et un inédit, Ain’t got Shit.
Pas vraiment indispensable, cette version Deluxe est à laisser aux gros fans du groupe.
S’il y a une chose indispensable à faire en revanche, c’est d’aller voir The Ting Tings sur scène…
Voir aussi:
18:16 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the ting tings, sounds from nowheresville, jules de martino, katie white, pop rock
22.02.2012
L'Oeil de l'astronome de Stan Neumann

Le film sort enfin aujourd'hui, j'en avais parlé il y a déjà presque deux ans alors qu'il était possible d'aider à son financement via touscoprod.com.
Sa distribution est très limitée mais au moins il est possible de découvrir le film en salles.
Synopsis:
Eté 1610. Un des premiers télescopes inventés par Galilée arrive enfin à Prague, la capitale de l’Empire Germanique. Pendant dix nuits Jean Kepler, astronome de Rodolphe II, peut enfin explorer le ciel à l’aide de la nouvelle invention et voir ce que personne encore n’a jamais vu. La terrasse où Kepler installe son observatoire devient le lieu où la cour impériale se donne rendez vous. Nuit après nuit, on y vient comme au spectacle, regarder dans le télescope, assister à la dissection d’un œil humain, comploter contre l’empereur. Au cœur de cette agitation, Jean Kepler, inclassable et inlassable, trace sa voie singulière entre la science et la superstition, la liberté et l’intolérance...
20:40 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l'oeil de l'astronome, stan neumann, johannes kepler, astronomie, 1610
19.02.2012
Waterworld 2 : le naufrage fort
En exclu, le pitch de Waterworld 2 ! Scénario, réalisation, production, casting et tutti quanti : Nicolas S. Musique : Carla B.

L'affiche toute pourrie de Waterworld 2
Mais que regarde le Président aussi sereinement ? Les banques pardi.
Les banques qui, telles des Château des Pyrénées de Magritte, flottent au-dessus de l’océan de misère qui a fini par engloutir la France (c’est 2012, donc la fin du monde). Cet océan, étonnamment calme que l’on voit en arrière plan, sera sillonné par des pétroliers remplis jusqu’à la gueule, des sous-marins nucléaires, des yachts de luxe et des bateaux sponsorisés Banque Populaire pour la solitaire du Figaro. La France forte, quoi.
Mais sous l’océan une civilisation aquatique s’adaptera (malgré tout, elle ne vaudra pas un pet de caniche aux yeux du Ministre de l’Inférieur), des mutants capables de respirer à l'air libre apparaîtront (photo 1) et devront se protéger des régulateurs de civilisation formés par les banques (photo 2)…
Le Président se voit aussi comme un capitaine de navire en pleine tempête qu’il se refuse à abandonner (cf l’annonce de sa candidature sur TF1). Ne devrait-il pas se méfier avec les métaphores marines alors que le premier tour des présidentielles est en avril, soit exactement cent ans après le naufrage du Titanic ? Gare à l’iceberg !

Photo 1: un mutant de la civilisation aquatique

Photo 2 : les régulateurs de civilisation
20:18 Publié dans Mes dégouts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, élections présidentielles 2012, fin du monde, arnaque, humour
04.02.2012
The Fantastic Flying Books of Mr Morris Lessmore
Réalisé par William Joyce et Brandon Olderburg des studios Moonbot, voici une petite merveille de court-métrage d'animation (15 minutes) sans paroles, nommé aux Oscars 2012, que les amoureux des livres ne peuvent qu'adorer.
The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore from Moonbot Studios on Vimeo.
14:43 Publié dans Cinéma, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the fantastic flying books of mr morris lessmore, william joyce, brandon olderburg, moonbot studios, court-métrage, animation, oscars 2012
28.01.2012
Sillage - J.D. Morvan et Ph. Buchet
J’ai relu l’intégrale de la série de BD Sillage de Jean-David Morvan (au scénario) et Philippe Buchet (au dessin), à cette occasion, je recycle un ancien billet publié alors que ce blog venait tout juste de larguer les amarres sur ce web très worlwide.
Et ça sera ma manière à moi de célébrer le Festival de BD d’Angoulême qui a lieu ce weekend :-)
Sillage est un immense convoi intersidéral où se côtoient une multitude de races extraterrestres à la recherche de nouvelles planètes habitables. La race humaine y est inconnue, jusqu’au jour où le convoi croise une planète où réside Nävis, une enfant sauvage vivant en parfaite adéquation avec la nature environnante. Unique survivante du crash de son vaisseau alors qu’elle n’était qu’un bébé, la jeune fille rejoindra Sillage malgré elle mais s’y adaptera, espérant trouver d’autres Humains qu’elle idéalise. Grâce à ses aptitudes hors du commun elle deviendra un agent de la Constituante, le système politique en place qui régit Sillage.
Sillage est rien de moins que la plus enthousiasmante BD de SF depuis Valerian et Laureline (tiens il faudra que j’en parle un jour^^). Apportant assurément du neuf, pêchue, avec des couleurs et des dessins superbes, des scénarios passionnants, elle séduit instantanément. La personnalité de son héroïne qui évolue réellement au fil des albums, grandi, n’y est bien sûr pas pour rien.
On suit l’évolution du personnage, sa quête identitaire au milieu des innombrables peuples de Sillage qui cohabitent parfois non sans conflits, déjouant les coups fourrés de mystérieux individus haut placés, aidée par ses deux inséparables amis, Bobo, humanoïde créé artificiellement, invulnérable, un vrai bonhomme en mousse^^, et Snivel, robot malin et protecteur, à l’instinct quasi maternel.
Et avec 14 tomes parus à ce jour (plus un hors série) depuis 1998, soit un par an, on n’a pas de quoi s’ennuyer.
Et si vous ne pouvez plus vous passer des aventures de Nävis, il existe deux séries dérivées. La première, Les Chroniques de Sillage (6 tomes parus), est un projet de collaborations. Morvan et Buchet ont imaginé des histoires courtes qu’une ribambelle de dessinateurs ont mis en images. On trouve 5 histoires par tomes, qui éclaircissent certains détails des aventures de la série principale. Ces chroniques, contées par Bobo dans un futur indéterminé, s’adressent donc avant tout aux inconditionnels de Sillage. Côté dessin, il y a vraiment à boire et à manger, avec un grand nombre de dessinateurs (dont je n’avais jamais entendu parler pour certains) aux styles très différents.
A noter que le tome 5, qui fait la part belle à des mangakas, se lit comme un manga, avec le sens de lecture inversé.
La seconde série dérivée est Nävis (5 tomes) qui raconte l’enfance de Nävis sur la planète sans nom où son vaisseau s’est écrasé. Morvan et Buchet sont bien sûr aux commandes des histoires et le dessin est confié à l’espagnol José Luis Munuera.
Avec un dessin très dynamique qui m’évoque Franquin (Morvan et Munuera avaient d’ailleurs un temps repris la série Spirou) et des histoires plus légères (quoi que…) c’est une série hautement réjouissante.
Et peut-être qu'avec tout ça, vous deviendrez tellement accro à la belle héroine qu'il vous faudra collectionner, tel le consul Enshu Atsukau, tout ce qui se rapporte à elle, de l' ex libris à la figurine en résine ;)
16:25 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sillage, jean-david morvan, philippe buchet, nävis, bd, science-fiction, jose luis munuera
21.01.2012
Roger Sanchez - Another Chance
Madeleine vidéo # 9
Ok, ce morceau de Roger Sanchez qui sample une chanson de Toto ("I won't hold you back") n'est pas extraordinaire, en revanche le clip est un petit bijou qui date du début des années 2000, réalisé par Philippe André.
Une vidéo en forme de fable urbaine dont je ne me suis jamais lassé. "Il était une fois, dans une grande ville, une jeune femme au coeur très grand..."
Le clip est visible en super qualité sur le site officiel de Philippe André
23:49 Publié dans Madeleine vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roger sanchez, another chance, philippe andré, toto, sample, fable
14.01.2012
Monde parallèle : le triple non-A de van Vogt
**blip**
Mise en route automatique du programme de tournage en dérision de la réalité (logiciel exclusif LOL 2012) :
Génération d’images :



Informations :
Le cycle du Ā (lire le cycle du non-A) est une trilogie de SF écrite par Alfred E. van Vogt : Le Monde des Ā (1945), Les Joueurs du Ā (1956), La Fin du Ā (1984). Les deux premiers romans furent traduits en français par Boris Vian.
Rapport du logiciel LOL 2012 :
L’histoire n’a aucun rapport avec la choucroute économique actuelle, mais établir un parallèle tordu était trop tentant ^^
Désactivation du programme.
**blip**
18:00 Publié dans Divers, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : aaa, cycle du Ā, dérision, 2012
29.12.2011
Artesia - Wanderings
Deux ans et demi après l’album Llydaw, Artesia est de retour avec un nouveau disque, Wanderings, tout simplement somptueux, aussi bien artistiquement qu’esthétiquement.
Toujours distribué par le label Prikosnovénie, le groupe dark atmosphérique a très bien fait les choses. L’album est disponible au format 13,5 x 20, un vrai livre-disque avec des photos signées Karydwen mettant en valeurs Agathe et Gaëlle, les deux membres du groupe.
Il y a eu du changement depuis Llydaw : Gaëlle, LA violoniste d’Artesia, est donc de retour au bercail, et ça fait drôlement plaisir. Enfin, Loïc, musicien invité sur chaque album et qui avait été intégré comme membre à part entière sur le précédent, ne fait plus partie de l’aventure.
Le duo féminin collabore désormais avec Jean-Charles Wintrebert et le travail de ce dernier sur les orchestrations est remarquable. Les arrangements sont très riches et particulièrement soignés, on a l’impression d’entendre un véritable orchestre par moment, alors qu’il s’agit de sons synthétiques !
Le son gagne en ampleur et en puissance, la musique d’Artesia était déjà belle, elle touche désormais au sublime.
Plus que jamais, la voix d’Agathe nous emmène vers un autre monde, fantastique, où règne Dame Nature. Pour nous guider, en plus des textes écrits de sa main (Wanderings, Lying on the Grey Foam, In my Dreary Thoughts, Tristesse), elle a convié cette fois ni plus ni moins que Shakespeare (dans The Summit of the Tree qui emprunte un extrait du poème Under the Greenwood Tree), William Blake (dans Aerial un fragment traduit en français de Silent, Silent Night), Pétrarque (dans Quiet They are now, des extraits en français du poème Je m’en vais en pleurant), Tibule est présent avec quelques vers en latin dans A l’ombre des grandes forêts.
Cette chanson (qui ouvre l’album) et Tristesse (qui le clôt) étaient déjà présentes dans L’Aube Morne, la première démo publiée d’Artesia désormais épuisée, mais dans des versions beaucoup moins élaborées. Il n’y a qu’à comparer les versions pour se rendre compte de l’évolution énorme du son.
Wanderings comporte aussi un morceau instrumental, The Gaels, superbe variation d’un air de Dougie MacLean rendu célèbre par son utilisation dans le film Le Dernier des Mohicans de Michael Mann, où le violon de Gaëlle fait des merveilles.
Wanderings est un véritable enchantement, le plus difficile avec ce disque est d’arriver à choisir son morceau préféré.
Photo : Karydwen
17:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : artesia, wanderings, heavenly voices, prikosnovénie
28.12.2011
Ultravox - Love's Great Adventure
Et hop ! Une petite madeleine vidéo.
Chapitre VIII : Ultravox - "Love's Great Adventure" (1984)
A la fin de l'année 1984, le groupe Ultravox, mené par Midge Ure, sort une compilation de ses singles sur laquelle figure ce titre inédit.
Il est accompagné d'une vidéo fun, sorte de pastiche d'Indiana Jones ; le groupe termine l'année en beauté. Pour Ultravox, les 80s furent une grande aventure :)
En France, le groupe n'est pas le plus connu de la New Wave, bien qu'il soit un groupe phare de cette catégorie. Séparé en 1988, il s'est depuis reformé, dans la formation dite classique: Midge Ure, Billy Currie, Chris Cross, Warren Cann, et un tout nouvel album est annoncé pour l'année qui vient...
23:03 Publié dans Madeleine vidéo | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ultravox, love's great adventure, midge ure, 1984, new wave



