20.08.2008

The X-Files : Régénération

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La série tv qui m’a le plus marqué est sans conteste X-Files. Fan de la première heure (c'est-à-dire vers 19 heures le dimanche soir, lors de la première diffusion de la série sur M6 ;-)) l’annonce d’un deuxième film, six ans après l’arrêt du show m’a grandement réjoui.

Puis les premières critiques sont tombées. Pas celles des professionnels, je n’en tiens jamais compte, mais celles d’autres X Philes, fans de la première heure comme moi, et elles étaient catastrophiques. Argh!

 

Finalement, c’est avec pas mal d’appréhension que j’ai vu The X-Files : Régénération. Et dire que je suis déçu du résultat est un euphémisme même pas doux.

Car ce n’est pas du X-Files que j’ai l’impression d’avoir vu. Il n’est pas question d’E.T. ou de conspiration dans le film, mais ça je le savais, Chris Carter le réalisateur (et créateur de la série) avait annoncé qu’il ne développerait pas une histoire dans ce sens, l’ennui c’est qu’il n’est pas question de paranormal ou de fantastique non plus (ou si peu, avec les visions du prêtre). L’enquête menée par Mulder et Scully, quoique sordide, est finalement très banale. Quand je dis « menée » je suis généreux car ici nos deux ex agents du FBI sont un peu à la rue, découvrant le plus souvent par hasard les éléments faisant avancer l’enquête, les persos secondaires étant plus efficaces.

L’enquête de nos héros Chris Carter semble s’en tamponner le coquillard ! On a plutôt droit à des dialogues interminables sur la relation entre Mulder et Scully, la foi, la rédemption, sujets déjà abordés dans la série de manière habile, mais ici, ils sont mortellement ennuyeux. De plus on nous inflige une sous intrigue où Scully veut absolument sauver un enfant gravement malade dans l’hôpital où elle travaille désormais, ce qui plombe davantage l’ambiance et le rythme, lequel n’est déjà pas des plus entraînant.

Le scénario en plus d’être bancale offre quelques incohérences avec les personnages, celle qui m’a le plus choqué est Mulder qui semble encore torturé par la disparition de sa sœur, ce qui est en complète contradiction avec l’évolution du perso et les événements survenus dans le bien nommé double épisode « Délivrance » dans la saison 7.

Pas de paranormal, rythme plat, scénario pas fini, réalisation sans imagination, il n’y aurait que des points négatifs ? Non. L’interprétation de David Duchovny et Gillian Anderson est très bonne, ils sont impliqués dans leurs rôles, c’est vraiment Mulder et Scully qu’on a à l’écran.

Le premier quart d’heure du film fait illusion, on est plongé dans une ambiance assez inquiétante, un peu à la « MillenniuM », autre excellente série de Chris Carter, et les retrouvailles de Mulder et Scully sont bien amenées. Mais c’est bien maigre.   

En fait ce film me rappelle un épisode de la troisième saison, "Hell Money" ( La Règle du Jeu en VF), soporifique à souhait, sans aucun élément surnaturel, avec au final une banale histoire de trafic d’organes, et l’impression de ne pas avoir vu un vrai épisode de X-Files. Bref, un truc à oublier.

On peut se demander ce qui a poussé Chris Carter à réaliser un film aussi banal et ennuyeux, alors que l’univers qu’il a créé possède toujours un fort potentiel. Les idées de départ du film sont quand même bonnes, mais incroyablement gâchées.

Est-ce le simple appât du gain ? Le film se plante dans tous les box office et devrait rentrer tout juste dans ses frais avec l’exploitation en dvd. Cette fichue vérité doit encore se trouver ailleurs…

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24.05.2008

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

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Attention, cette note contient quelques spoilers sur le film !

 

J'avoue que j'ai du mal à comprendre les critiques assassines que j'ai lu par ci par là, que ça soit de la part des professionnels de la profession (j'adore cette expression à la noix :p) ou des critiques du dimanche.

Certains parlant même d’un ratage à la « Menace Fantôme » ! Faut pas pousser mamie (momie ?) dans les orties (infestés de scorpions et d’araignées) ! Comme quoi, il vaut mieux ne pas écouter les critiques :p


Car pour ma part, j'ai beaucoup aimé ce quatrième volet, même s'il n'est pas aussi flamboyant que les trois premiers il est vrai.Ce n'est pas un chef d'oeuvre, ce n'en est pas pour autant un effroyable navet ! On est à des années lumière de "Tomb Raider", Dieu merci !

 

J'ai été emballé par ce film, par sa réalisation, Spielberg sait faire bouger sa caméra dans les scènes d’actions, sans la prendre pour un ballon de rugby qu’il lancerait à ses assistants réalisateurs avant de la récupérer pour tenter un drop ( à la façon du trop frénétique Michael Bay par exemple :p)

Il y a des plans qui vont longtemps rester marqués dans ma mémoire, comme Indiana devant le champignon atomique, ou quand le vaisseau alien s’arrache de terre, la silhouette du héros dans un coin de l’écran: une image tout droit sortie d’une BD, (j’ai alors pensé à la fin de « l’Enigme de l’Atlantide » de Blake et Mortimer)

Les effets spéciaux numériques n’envahissent pas l’écran et sont utilisés à bon escient. Mention spéciale pour les fourmis rouges ! Excellente scène qui renvoie aux bestioles mutantes des films SF des années 50 :-)

J’ai bien aimé les références, essentiellement au ciné SF et fantastique, qui sont semées tout le long du film (c'est bien de repérer les références, ça donne l'impression au spectateur d'être bien cultivé :p) La très bonne scène d’ouverture rend en outre hommage à "American Graffiti" de Tonton George où jouait déjà Harrison Ford :-)
Harrison Ford qui s'en tire à merveille, malgré son "grand âge" ;) Revoir Karen Allen dans le rôle de Marion fut un vrai plaisir, quant à Shia LaBeouf il s’en sort plus que bien.

Les méchants de l’histoire manquent cependant un poil de charisme, ils sont loin de rivaliser avec les inoubliables Belloq ou Mola Ram.

 

Indiana Jones malgré ses cheveux blancs, ne vieillit pas, ou moins en tout cas que certains spectateurs qui semblent blasés^^

Ce quatrième volet arrive très tard dans la saga il est vrai, mais l’esprit est toujours là. L’aventure à toujours un nom !

Indiana Jones, c’est toujours du cinéma, du vrai, de celui qui illustre parfaitement l’expression « c’est du cinéma » pour bien dire que ça ne correspond  pas à la réalité, mais à un ailleurs ou le héros sort toujours indemne des chutes les plus vertigineuses, ne prend jamais une balle, ne perd jamais son chapeau. Un ailleurs pas si lointain, très proche même, aux couleurs de l’enfance. Indy est toujours là pour nous y emmener, avec son fouet pour nous protéger. On peut même s’imaginer qu’on est Indiana Jones. Ca marche toujours…

22:21 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

24.04.2008

Grands retours : Indy, Mulder & Scully

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Cette année, sortent deux films que j’attends avec grande impatience. Par ordre d’apparition dans les salles obscures : Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal (le 21 mai en France). Titre que j’adore, évoquant aussi bien un univers à la Edgar Rice Burroughs que les aventures de Tintin ou celles de Blake et Mortimer.

Dix neuf ans après Indiana Jones et la Dernière Croisade, Harrison Ford dans le rôle du célèbre aventurier (qui d’autre ?) et Steven Spielberg à la réalisation (qui d’autre ?) se retrouvent enfin. Chouette ! Du cinéma comme je l’aime !

 

Le 30 juillet sort The X-Files : I Want to Believe, deuxième film basé sur la meilleure série de tout les temps (avec Doctor Who ;) )

X phile* de la première heure, j’attends beaucoup de ce film, d’autant que la fin de la série ( il y a six ans ) m’avait laissé une désagréable impression d’inachevé.

En tout cas, ça va être bon de revoir Mulder et Scully ( David Duchovny et Gillian Anderson bien sûr ) nous emmener dans une enquête bien dosée en paranormal ! Et sur grand écran.

De plus c’est Chris Carter ( créateur de la série ) qui met en scène et scénarise, épaulé dans cette deuxième tâche par Franck Spotnitz, un des principaux artisans de la série.

 

A priori que des raisons de se réjouir !

 

*un X phile est un fan de X-Files, qu’est ce que vous allez imaginer :p

 

Liens en français :

http://www.indianajones.com/intl/fr/teaser/

 

http://www.epidermiq.com/lvei/X-Files2/

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10.04.2008

Cria cuervos... de Carlos Saura

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La petite Ana vit dans le souvenir de sa mère morte d’une maladie causant d’horribles souffrances. Puis c’est le père, militaire de carrière, qui décède subitement dans les bras de sont amante. Ana et ses deux sœurs sont alors élevées par leur tante.

 

La première fois que j’ai vu « Cria Cuervos », j’avais une dizaine d’années, c’était lors d’un des premiers passages du film à la télé.

Il m’avait marqué et je l’avais beaucoup aimé, même si je n’avais pas saisi alors toute sa subtilité et les métaphores de l’histoire au sujet de la dictature de Franco.

J’en avais surtout retenu la tristesse du personnage principal, la petite Ana (sublimement jouée par Ana Torrent), qui vit avec ses sœurs dans une grande maison au milieu d’une atmosphère morbide suite au décès de ses parents, tristesse qui s’évanouit par moments quand Ana passe le disque de « Porque te vas » (avec notamment la scène où elle danse avec ses sœurs – voir la vidéo), la fameuse chanson interprétée par Jeanette, énorme tube lors de la sortie du film en 1976.

La tristesse qui se lit dans les yeux d’Ana (difficile d’oublier ce regard) âgée d’une dizaine d’années, et son quotidien hanté par la mort m’avaient d’autant plus touché que j’étais un enfant du même âge tout à fait heureux et joyeux.

 

Alors que le film est enfin sorti en dvd, j’ai pu constater presque trente ans après, qu’il n’avait rien perdu de sa force, loin de là. Vu avec des yeux d’adulte, il est encore plus marquant.

Bref, c’est un chef d’œuvre absolu sur le monde de l’enfance, le pouvoir de l’imaginaire, les souvenirs, avec ses habiles métaphores sur les ravages du franquisme.

 

Une très bonne analyse du film : 

http://www.dvdclassik.com/Critiques/cria-cuervos-saura-ch...

 

 

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22.01.2008

Le ballon rouge

Le ballon rouge est un moyen métrage ( 34 minutes ) sans aucun dialogue réalisé par Albert Lamorisse en 1956, et c’est un petit bijou !

Il raconte l’histoire d’un petit garçon du quartier parisien de Ménilmontant qui trouve un ballon de baudruche rouge attaché à un réverbère.

Le ballon se révèle particulier puisqu’il se met à le suivre partout. Il devient un ami magique, le compagnon fidèle que tout gamin à rêvé d’avoir un jour, ce qui finit par susciter la jalousie des autres enfants du quartier.

L’imaginaire s’introduit dans le quotidien de l’enfant et l’entraine dans une ballade parisienne magique, et avec lui le spectateur. Ballade nostalgique dans le Paris d’il y a un demi siècle, autant dire un autre monde, avec son vitrier, ses bus à plateforme, ses agents à cheval… Un film qui a une vraie valeur documentaire avec les détails qu’il montre de ce Paris désormais disparu.

Avec une idée merveilleusement simple, Albert Lamorisse offre tout simplement un chef d’œuvre.

Il est toujours bon de se souvenir des ballons rouges :-)

Pour l’anecdote, c’est dans ce film qu’il est possible d’apercevoir Renaud ( ta ta taan ! ), à l’âge de 3 ou  4 ans, avec son frère jumeau, habillé en rouge et tenant un ballon bleu à la fin du film. Sans ces renseignements, impossible d’identifier la future chetron sauvage !

A signaler également la sortie en salle, à la fin du mois, du long métrage Le Voyage du ballon rouge, avec Juliette Binoche, inspiré par le film de Lamorisse.

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17.12.2007

Retour à L.A. en novembre 2019 - Blade Runner

Le père Noel est monté à bord du Millenium Navis, et il a été bien reçu. Du coup, j’ai eu mon cadeau : le coffret « ultimate » de Blade Runner !

Mon film préféré juste après les Star Wars d’origine !

Le somptueux film de Ridley Scott sort enfin dans sa version « Final Cut ». Celle-ci diffère de la version « Director’s Cut » de 1992 dans des détails visuels, des corrections apportées grâce aux miracles de l’informatique. Notamment la scène où la réplicante Zhora ( jouée par Joanna Cassidy ) se fait abattre par Deckard alors qu’elle passe à travers plusieurs vitrines. L’actrice avait été doublée pour cette scène, et ça se voyait ! Eh bien, plus maintenant. Le visage de Joanna Cassidy est parfaitement reconnaissable désormais puisqu’il a été ajouté à l’image à la place de celui de la doublure !

Il y a une ou deux autres rectifications dans cette version que seuls les fans ayant vu plusieurs fois le film pourront repérer. Ce sont les seuls effets spéciaux numériques de Blade Runner, où tous les trucages avaient été fait « à la main ».

 Ces petites erreurs effacées, le film touche désormais à la perfection. L’image et le son de ce « Final Cut » sont d’une pureté incroyable !

Outre cette version ultime, le coffret nous offre l’originale, sortie en salle en 1982 ( avec la voix off de Deckard et le happy end imposé par les studios ), celle sortie en vidéo, copie conforme de la première avec juste quelques plans supplémentaires dans les scènes les plus violentes, la version « Director’s Cut » sortie en salles en 1992 ( sans la voix off ni le happy end, tel que le voulait à l’origine Ridley Scott ) ainsi que la version de travail, qui a servi pour les projections tests, une rareté qui présente plusieurs différences dans des plans de vue, des dialogues ou encore la musique par moment.

Avec tout ça, il faut ajouter des heures de bonus passionnants ( interviews des acteurs, du réalisateurs, des équipes techniques et artistiques etc… des documents sur Philip K Dick, l’auteur du livre dont est tiré le film, faut il le rappeler ? :p et plein d’autres super bidules :-)  ).

 

Blade Runner est un monument de la SF, toujours aussi fascinant 25 ans après sa sortie. A vrai dire, je l’aime de plus en plus après chaque visionnage. Les personnages, l’histoire, l’environnement avec cette mégalopole monstrueuse et superbe à la fois, la surpopulation, la pluralité des ethnies, la disparition des espèces animales, la météo chamboulée…

Tout un monde où l’on s’immerge, magnifiquement filmé par Ridley Scott.

 

La superbe séquence d'ouverture du film ( pour moi, la plus belle du cinéma ! ). Elle me donne systématiquement des frissons !

 

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17.11.2007

Sunshine - The surface of the Sun - John Murphy

« The surface of the Sun » l’envoutant thème composé par John Murphy pour Sunshine ( voir mon ancienne note ) le non moins envoutant film de Danny Boyle qui vient de sortir en dvd ( Youpi !! )

La BO, à laquelle a aussi participé le groupe Underworld, reste malheureusement indisponible dans le commerce, à cause de problèmes de droits d’auteurs apparemment.

 

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19.10.2007

Il y a 30 ans, dans cette galaxie....

...le jeune padawan Jack, alors âgé de huit ans et demi, entre pour la première fois dans une salle de cinéma, accompagné de sa maman et d’une voisine de sept ans et demi répondant au prénom de Valérie.

Ce que le petit padawan allait voir sur le grand écran, jamais il ne l’oubliera. Et jamais plus il ne retrouvera une telle émotion devant un autre film.

Il y a d’abord la fanfare de la 20th Century Fox, qui devient aussitôt l’hymne du cinéma pour lui.

L’inscription Lucasfilm Limited apparaît.

La fanfare s’arrête, une phrase s’affiche.

Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine….

Un fond noir étoilé, une musique symphonique qui explose, LA GUERRE DES ETOILES écrit en grandes lettres jaunes, suivi d’un texte qui défile et se perd au fond de l’écran.

Ensuite un vaisseau entre dans le champ dans une canonnade de rayons lasers.

Au fur et à mesure que défile l’extraordinaire histoire sous ses yeux, le jeune padawan découvre le personnage de Yan Solo ( on est dans la VF ) qui est cool, possède un sens de l’humour intersidéral et le plus beau des vaisseaux spatiaux et a un pote copilote très cool lui aussi quoique très poilu.

Le petit padawan vient de trouver son héros ultime de cinéma.

Il y a aussi une princesse à sauver. Et elle aime bien Yan Solo, qui est quand même plus malin que cet ahuri de Luke !

La princesse appartient au sexe féminin, tout comme Valérie, la voisine de sept ans et demi.

Ce détail n’a pas échappé au jeune padawan.

Il décide que la princesse et Valérie ne feront qu’un.

Le padawan découvrira plus tard que les Valérie, ou quels que soient leurs prénoms, sont rarement comme la princesse.

Mais ceci est une tout autre histoire…

 

 

Une petite note pour célébrer aujourd'hui le trentième anniversaire de la sortie française de l'Episode IV de Star Wars. La sortie américaine ayant eue lieu le 25 mai 1977.

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20:35 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

02.10.2007

La plus belle réplique de film !

Percutante, concise, nanaresque à souhait, la réplique ultime, parfaitement soulignée par la musique hautement dramatique !

Chuck Norris au sommet (?) de son art dans Braddock : Portés Disparus 3

 

23:48 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

23.09.2007

The Commitments

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J’ai revu récemment avec un immense plaisir The Commitments de Alan Parker, excellent film contant l’histoire d’un groupe de soul music à Dublin et tiré du roman de Roddy Doyle.

Un vrai régal ! D’autant que les acteurs interprètent pour de bon les chansons du film, des standards de la soul.

Andrea Corr, chanteuse de The Corrs, à l’époque toute jeunette ( le film date de 1991 ) joue un petit rôle, mais non chantant. Et pour l’anecdote, le garçon qui figure sur les pochettes des deux premiers albums de U2 fait une courte apparition, en skate-board.

Pour le plaisir, un extrait où le groupe interprète  Dark end of the street , chanté à l’origine par James Carr et maintes fois repris. 

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08.05.2007

Sunshine - Bain de soleil dans salle obscure

Sunshine de Danny Boyle.

En 2057, le soleil s’éteint doucement, mettant en péril la vie sur Terre. Une équipe de sept astronautes est envoyée à bord d’un gigantesque vaisseau vers l’astre mourant, avec pour mission de relancer son activité en y larguant un engin nucléaire.

 

Eh bien, voilà un film de SF qu’il est beau !

Carrément fascinant, avec ses longues séquences contemplatives sur le soleil, sa caméra virevoltante autour du vaisseau, sa musique électronique planante. En cela, il est aussi captivant que Blade Runner, ce qui n’est pas peu dire !

Il est de plus empreint d’une certaine spiritualité (j’ai pas dit religion ! Danny Boyle ne fait pas de prosélytisme) en abordant entre autres le thème de la renaissance (que ça soit celle de l’étoile mère ou celle de l’humanité)

Difficile de ne pas penser à 2001, l’odyssée de l’espace.

En fait, on pense à une ribambelle de films de SF en voyant Sunshine, notamment Alien, mais aussi Solaris, Cube, ou même Silent Running. Mais, et c’est l’une des grandes forces du film, ces références sont parfaitement intégrées et assumées, non sans humour parfois, ce qui fait qu’à aucun moment on a l’impression de « collage » ou de « mauvaise copie ».

Il n’y a pas que des scènes contemplatives et de la spiritualité dans Sunshine, il y a surtout beaucoup d’action, et elle est rondement menée, et un excellent suspens. Le risque de voir surgir l’ennui est nul ! Rien de neurasthénique non plus, le film offrant un message optimiste et plein d’espoir.

Sans compter que ça fait plaisir de revoir Hiroyuki Sanada ( ici dans le rôle du commandant Kaneda ) qui jouait Ayato dans la série San Ku Kai !

Sunshine est l’antithèse d’Armageddon. Bref, un grand film.

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  « Car à présent il n’y avait plus que le Soleil, le Soleil et encore le Soleil. Il remplissait l’horizon de tous les côtés. Il effaçait les minutes, les secondes, les montres, les pendules ; il détruisait le temps et l’éternité. Il brûlait les paupières et le sang sous la peau, les rétines, le cerveau enfoui sous le crâne. Il brûlait le sommeil, le souvenir même du sommeil et des soirées fraîches. »

Ray Bradbury in « Les fruits d’or du soleil »

 

http://www.sunshine-lefilm.com/

 

 

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05.04.2007

Les moutons attaquent

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Ca va charcler sec ! Les moutons de Nouvelle-Zélande deviennent furibards et morfales !

Heureusement les moutons celtes sont plus cools ( UPJ ;-) )

J’ai hâte que ce film sorte en France. Pas de date annoncée pour l’instant malheureusement. Des chanceux ont pu voir Black Sheep lors du festival Fantastic’Arts de Gerardmer où il a raflé le prix du Jury et celui du Public.

Une version trash du Génie des Alpages ? En tout cas, ces moutons là, génétiquement très modifiés, ont renoncé à finir herbivores et attaquent allègrement la bidoche ( humaine de préférence. )

La bande annonce, visible sur le site officiel est alléchante.

19:22 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

29.11.2006

Vive les nanars intersidéraux !

Rien de tel qu’un nanar de derrière les fagots pour bien rigoler ! Voici deux monuments incontournables.

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" Flash Gordon" est un joyeux navet réalisé par un certain Mike Hodges, produit par Dino de laurentiis en 1980.

C'est l'histoire de Flash Gordon, capitaine d'une équipe de football américain qui se retrouve embarqué malgré lui et en compagnie d'une jeune journaliste : Dale Arden, dans la capsule spatiale construite par le professeur Zarkov, lequel est persuadé que des envahisseurs veulent détruire la Terre !

Et il a raison, le bougre. Les voici qui se retrouvent sur la planète Mongo où règne l'empereur Ming qui n'est pas commode ( ça c'est dans un autre film plein de gladiateurs ) !!!

Evidemment Flash ruine les projets de Ming ( qui, en plus de ravager notre planète veux se marier avec Dale Arden qui est amoureuse de Flash ! ) en ayant au passage séduit la fille de l'empereur ( interprétée par Ornella Muti, joliment vêtue :-) ), et en ayant conclu une alliance avec les hommes des bois et les hommes-oiseaux da la planète voisine !!!!!

Tout ça dans de splendides décors en provenance de la planète Polystyrène et sur une musique de Queen. N'oublions pas les dialogues superbes, par exemple le cultissime « Non, pas les vers perforants » ou encore « Flash, je vous aime mais nous n’avons que quatorze heures pour sauver la Terre. »

 

 

Mais Flash Gordon n’est rien comparé à l’hallucinant  Turkish Star Wars. Attention ce film est du concentré de nanar, son visionnage peut entraîner un ébahissement hors norme.

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 Turkish Star Wars est un film turc sorti en 1982, « librement inspiré » du Star Wars d’origine. Tellement inspiré d’ailleurs que le réalisateur emprunte des extraits de  Star Wars ( surtout des scènes de bataille ) pour les mettre tranquillos dans son film !

Et pour ne pas faire les choses à moitié,  Turkish Star Wars  pique aussi de larges extraits de la BO des  Aventuriers de l’Arche Perdue , dont le thème le plus connu, et pioche également dans la bande son de  Flash Gordon , Galactica ou encore  Le Trou Noir !

Sinon quelle est l’histoire de ce monument du 7eme art ? Eh bien il s’agit des aventures de deux guerriers turcs de l’espace, Murat et Ali, combattant l’infâme, mais désopilant, Magicien qui n’a qu’un seul but : détruire la Terre !

Suite à un combat dans l’espace, ils s’écrasent dans un endroit inconnu et aussi très désertique. Cherchant à savoir où ils sont, les voilà gambadant parmi les rochers en sifflant joyeusement, ce qui fini par attirer des cavaliers affublés de costumes de squelettes que personne n’oserait porter pour Halloween. Il s’en suit une bagarre épique parfois filmée en accéléré où nos deux amis mettent une tannée aux cavaliers.

Désormais à cheval, ils arrivent dans un endroit ressemblant étonnamment au plateau de Gizeh, pyramides et sphinx inclus. Là, vit un peuple d’humains troglodytes asservi par le Magicien.

Et là Ali et Murat se font surprendre par les sbires du Magicien : des clones de Bobba Fett en fer blanc, qui font un bruit de caisse à outils en se déplaçant, commandés par un robot à la tête de poubelle renversée toute cabossée et surmontée d’un gyrophare. Après quelques échanges de gnons et un combat de gladiateur, nos héros s’enfuient et se réfugient chez une ravissante blonde qui passe sont temps à sourire à Murat.

Il est temps de se reprendre en main pour nos deux amis. Ils décident alors de s’entraîner dur en tapant sur des rochers, en shootant dedans comme dans un ballon ce qui provoque l’explosion du rocher quand il heurte une paroi ( logique ! ) ou bien en courant et sautant comme un marsupilami avec deux blocs de pierre attachés aux chevilles ; et tout ça sur la célèbre musique d’ Indiana Jones ou bien le thème de Galactica en version disco !

Ensuite nos guerriers affrontent des momies enrubannées dans du papier hygiénique, arrachent des têtes et des membres à de gros nounours en peluche rouges ou noirs qui émettent des sons proche du barrissement de l’éléphant ou évoquant de l’air passant dans un tuyau. Puis ils se mettent en quête d’une encombrante épée de bronze, laquelle sera indirectement à l’origine de la mort de Ali.

Murat ayant alors grave les boules, il fait fondre l’épée et, plongeant ses mains dans le liquide obtenu, il se retrouve équipé d’une très seyante paire de gants en bronze.

Avec ça, il court mettre l’ultime raclée aux diverses créatures croisées pendant le film, explose le gyrophare du robot à tronche de poubelle et coupe le Magicien en deux dans le sens de la longueur, grâce à une effet spécial imparable: une moitié de l’image montrant le Magicien mort est cachée ! La victoire de Murat est incontestable !

Après ça, il dit au revoir à la blonde qui lui sourit tout le temps en promettant de revenir et rentre chez lui à bord du Millenium Falcon qui devait être garé dans le coin !

 

Considéré à juste titre comme un nanar ultime par l’équipe du site nanarland, celle-ci a mis en ligne un mini site spécial pour le film, où il est possible de visionner des extraits de la chose ! Ne vous en privez surtout pas :)

 

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11.08.2006

Pirates des Caraïbes 2

'tention, spoilers ! 

 

Certainement le film le plus poilant de l'année !

A la fois plus sombre et plus burlesque que le premier, il donne à fond dans la démesure. Avec un Johnny Depp toujours aussi cool dans le rôle du capitaine pirate aux airs de Keith Richards ( et qui cours comme une gonzesse :-p ), des créatures tentaculaires et dégoulinantes qu'un Lovecraft ayant abusé de rhum aurait pu imaginer, un Hollandais Volant, une robe volante, des cannibales également frugivores, des poursuites dans des cages d'os sphériques (assez casse gueule), des duels en équilibre sur la roue d'un moulin à eau qui met les voiles en traversant une forêt... tout ça parmi d'autres scènes bien barrées !

Et aussi plein de scènes qui m'ont irrésistiblement rappelé la trilogie Star Wars ! Comme Jack Sparrow qui va servir de diner aux cannibales et qui tente d'éteindre le feu en soufflant dessus ( voir Han Solo dans Le Retour du Jedi ), ce même Jack Sparrow qui a une dette envers un vilain pas beau et qui tente de se défiler ( comme Han Solo envers Jabba ), le triangle amoureux Jack-Elizabeth-Will rappelle énormément celui formé par Han-Leia-Luke, Will qui voudrait bien sauver l'âme damnée de son père, Will qui combat à un moment donnée avec une épée enflammée ( l'ancêtre du sabre laser? ) etc... Un léger piratage de scénario ? ;-)

Le plus beau, c'est que ça fonctionne. Et on attend la suite des aventures de Jacques Moineau avec impatience, puisque le film se termine par un cliffhanger forcément haletant ! :-p

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07.08.2006

Oh ! Un Totoro !

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On l'a vu dans les jardins du vaisseau !
Maintenant tous les farfadets d'équipage ont quitté leurs postes et sont accrochés à son pelage !
 
Petit clin d'oeil au bijou de Miyazaki, à l'occasion de sa sortie en dvd, Mon voisin Totoro, véritable ode à la Nature et à l'enfance. Un film plein de poésie qui respire la sérénité.
 

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03.07.2006

Do you like akcheune moviz ?

J'ai exhumé de mes archives persos un questionnaire sur le cinéma. Youpi !! :-)

 

1° Le film qui vous a marqué enfant ?

- "La guerre des étoiles" !!!

2° Le film qui vous a fait le plus rire ?

- "Flash Gordon". Irresistible :-D

3° Une scène comique réussie ?

- Les chevaliers chevauchant dans "Sacré Graal" des Monty Python.

4° Un film qui vous a angoissé durablement ?

- L'exorciste.

5° Premier émoi érotique au cinéma ?

- Sigourney Weaver dans "Alien" :-))

6° Une musique de film que vous adorez ?

- Celles de John Williams pour la trilogie "Star Wars" ( "la marche impériale", le "thème de Yoda" dans "L'empire contre-attaque" : des merveilles !!), "Les aventuriers de l'arche perdue", "Jurassic Park"...

- "Conan" de Basil Poledouris.

7° Une chanson de film ?

- La chanson de "Flash Gordon" par Queen ! " Flash ! ah aaaaah ! Saviour of the universe ! " Incontournable! <:o)

8° Une affiche qui vous a marqué ?

- Celle d'Alien. "Dans l'espace, personne ne vous entend crier"

9° Quel visage émerge du cinéma (homme/femme) ?

- Harrison Ford ( Han Solo + Indiana Jones + Rick Deckard, ça marque ! )

- Brigitte Helm, dans "Metropolis" :-))

10° Si le cinéma était une voix ?

- Darth Vader !!

11° Souvenir gastronomique au cinéma ?

- Des films avec Terence Hill et Bud Spencer, lol ! Non, plutôt le festin dans « Indiana Jones et le temple maudit »

12° Un film particulièrement astucieux ?

- " Sixième sens "

13° Des répliques cultes ?

- « Flash, Flash, je vous aime mais nous n'avons que quatorze heures pour sauver la Terre ! » :-p ( « Flash Gordon »)

- « Je te croyais mort, Snake. » ( « New York 1997 » )

- « Et ta sœur, elle habite toujours Pékin ? » ( « Les barbouzes »)

- « Sûrement pas des gâteaux secs » (« Indiana Jones et le temple maudit »)

- « Nul par la guerre ne devient grand » (« L’empire contre-attaque »)

14° Le film sur lequel vous pourriez écrire un livre ?

- " Blade Runner", parce que peut-être bien que les androïdes rêvent de moutons électriques :-)

15° Un film qui vous a indigné ?

- "La planète des singes" de Tim Burton. Indigne de son réalisateur, donc indignant :-p

16° Un film électrochoc ?

- " Créatures célestes " de Peter Jackson.

17° Un film dans le registre de l'insoutenable ?

- « Le camion » de Marguerite Duras :-p Le non cinéma absolu. Insupportable !

18° Un mélodrame qui vous a fait pleurer ?

- " Starman " de John Carpenter ;-)

19° Un film qui vous a endormi ?

- " La communauté de l’anneau " :-(

20° Un dernier plan inoubliable ?

- Snake Plissken qui s'éloigne en boitant, laissant le président des USA "reconnaissant" apprécier la cassette qu'il lui a donné ( « New York 1997 »)

22:38 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note