Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Mes chansons détestées

    Chacun à ses chansons abhorrées (rengaines ou grands classiques), pour une raison ou pour une autre (ou même aucune raison), celles qui provoquent immanquablement une réaction épidermique, celles qui pourraient représenter un véritable casus belli si on venait à vous les offrir pour votre anniversaire, celles à ne surtout pas jouer le jour de votre enterrement sans quoi vous revenez hanter le pauvre malheureux qui à osé commettre un acte pareil.

    Bref, des chansons dangereuses !

    C’est pourquoi il est sage de signaler à son entourage quelles sont ces chansons. C’est plus prudent :p

    Voici le top 5 des chansons qui me pourrissent la vie :

    1- Comme d’habitude (« My way ») : Je hais cette chanson quel que soit l’interprète, la palme revenant à l’horreur cosmique : Michel Sardou. Pour être tout à fait honnête, une seule version trouve grâce à mes oreilles, celle de Sid Vicious qui massacre joyeusement ce ( malheureusement )grand standard :p

    2- Ne me quitte pas : Eh oui, je n’ai jamais pu piffer la chanson d’amour préférée des français ! La version originale de Brel en particulier. Quand en plus on le voit chanter ce titre en suant comme un bœuf sous les tropiques, c’est un cauchemar !

    3- Les rois du monde : Chanté par un trio de gros lourds pour la comédie (c’est sûr) musicale (c’est moins sûr) « Roméo et Juliette » cette rengaine est un des premiers grands fléaux musicaux de ce siècle.

    4- I will survive : A une certaine époque, je voyais ce titre de Gloria Gaynor comme une daube disco classique. Puis il y a eu la victoire des Bleus en 98, et là ce fut l’apocalypse ! Toutes les versions de la chansons sont remontées à la surface escortées de plein de remixes, comme une horreur tentaculaire surgissant des fonds des gouffres insondables ou elle gisait ! En 2002, l’horreur à failli se reproduire. En 2006 je sens qu’elle veut sa revanche ! Mon Dieu non !!!

    5- I’ll be missing you : par Puff Daddy. Un scandale ! Un escroc de rappeur reprend l’une des plus belles chansons qui existent , « Every Breath you take » de Police, change les paroles, remixe le truc et fait un tube. Avec le matraquage radio, c’est tellement bien rentré dans la tête des djeuns qu’ils pensent que Sting a fait une reprise de la chanson de Puff Daddy ! Mais que fait la police ?

  • 1,2,3,4 Here comes The Ramones !

    medium_ramones_itsalive.jpg

    Voici l’album live du siècle, par le meilleur groupe de punk-rock qui ait existé : « It’s alive » des Ramones ! Du concentré d’énergie pure. 28 titres joués en 54 minutes ! Un exemple de concision. Brut, sans fioritures. Pas de temps mort, juste quelques mots soufflés de temps à autre par Joey le chanteur et le fameux « onetwothreefour » scandé par Dee Dee le bassiste avant d’attaquer les morceaux à fond les gamelles. Le rock à l’état sauvage ! Libre, libre, libre ! Ca fait sacrément du bien à écouter :p

    Parmi les autres disques indispensables des Ramones, il faut citer leur quatre premiers albums parus entre 1976 et 1978 : « Ramones », « Leave home », « Rocket to Russia » le meilleur de tous et « Road to Ruin ». Aucun titre ne dure plus de 3 minutes et pas l’ombre d’un solo de guitare. Sur « Road to ruin » cependant, les chansons se rallongent d’un poil et Johnny s’amuse à quelques petits solos, mais rien de grandiloquent ;-)

    L’album suivant, « End of the century » est produit par le pape de la guimauve 60’s, Phil Spector qui donne un son plus pop, tranchant avec les précédents disques. On a même droit aux violons sur le titre « Baby I love you » qui est extrait en single et devient, douce ironie, le seul tube de la carrière du groupe ! Malgré tout, l’énergie et le mordant des Ramones sont toujours là, ouf ! Il suffit d’écouter les titres « Chinese rock » ou « Rock’n’roll highschool » pour s’en convaincre.

    L’année suivante (on est en 1981) le groupe allie avec bonheur pop et punk-rock sur l’album « Pleasant dreams » qui fait la part belle aux chœurs. Deux ans plus tard, retour à un son plus radical avec « Subterranean jungle » sans parvenir à égaler les premiers opus. J’ai un faible tout particulier pour l’album suivant « Too tough to die” qui ne manque pas de mordant. C’est avec ce disque que j’ai découvert le combo:-)

    En 1986, Jean Beauvoir produit « Animal boy » qui édulcore certains titres, comme « She belongs to me » qui fait carrément penser à un slow « BonJoviesque » :p Heureusement on trouve des morceaux marrants comme « Apeman hop » ou percutants à souhait comme « Eat that rat » ou « Somebody put something in my drink ».

    Album suivant : « Halfway to sanity” avec un son très brut, proche des tout premiers disques. Youpi ! « Brain drain » en 1989 continue sur la lancée. Contient l’excellent titre « Pet Semetary » qui est la chanson du film « Simetierre » tiré du roman de Stephen King.

    Après trois ans sans enregistrement studio paraît en 1992 le très bon «Mondo Bizarro » avec un son plus ample, suivi d’un album de reprises « Acid eaters » qu’on aurait tort de négliger, avant de finir en beauté avec le génial « Adios amigos ! » en 1995.

    Ne pas oublier les live « Loco live », « Greatest hists live » et « We’re outta here » (enregistrement de l’ultime concert du groupe en 1996 avec plein d’invités bruyants ;-)) et surtout l’album solo, et malheureusement posthume, de Joey Ramone « Don’t worry about me » paru en 2002, tout simplement superbe ! Où l’on retrouve la reprise de « What a wonderful world » qui sera utilisé ensuite comme générique de fin du film « Bowling for Columbine ».

    http://www.ramones.com/